Dans une société porteuse des valeurs de la République, comment ignorer que des milliers d’enfants soient livrés à eux-mêmes, victimes de violences, de précarité, d’errance éducative ou institutionnelle.
La protection de l’enfance, pilier fondamental de toute République digne de ce nom, fait aujourd’hui partie des faits divers, allant jusqu’à auditionner le premier ministre, symbole du désengagement de l’Etat.
Il faut le dire avec force et gravité, l’enfant est un sujet de droits, et c’est de notre devoir collectif de lui garantir
un avenir.
Les chiffres parlent d’eux-mêmes : des départements saturés, des services sociaux en souffrance, des enfants sans solution, des familles en manque de soutien et des professionnels à bout de souffle qui restent les derniers remparts contre une politique austéritaire qui détruit des services publics, et avant tout, des vies.
Protéger les enfants, c’est avant tout lutter contre les violences systémiques. C’est faire le choix du commun,
du soin, de la solidarité.
Au Parti communiste français, nous affirmons que l’avenir de l’enfance ne se négocie pas, il se construit.
C’est pourquoi le 7 juin se tiendront au siège du PCF les Assises du PCF pour la protection de l'enfance : professionnel·les du social, de la santé, de l’éducation, de la justice, familles, anciens enfants placés, syndicalistes, parlementaires, élu·es, associations, citoyen·nes engagé·es, cette rencontre est la vôtre.
Nous présenterons nos propositions que nous mettrons avec vous en débat, dans le but de co-construire une politique publique à la hauteur de nos enfants.
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