L'analyse plus fine des résultats du Front de Gauche en France Métropolitaine révèlent certains facteurs:
une zone de force dans le grand centre/massif central ( Limousin, Puy de Dôme, Allier, Dordogne, Cher), traditionnellement acquise aux rouges (communisme rural, présidence du conseil général de l'Allier, deux députés: André Chasaigne, Nicolas Sansu, un quotidien progressiste, l'Echo)
une zone de force dans le sud ouest ( Ariège, Hautes Pyrénées...) qui était réapparue lors de la Présidentielle de 2012 et des cantonales de 2011
le midi rouge ( Gard, Aude, Pyrénées-Orientales, Bouche du Rhône
la ceinture rouge de Paris ( Val de Marne, Seine Saint Denis) bien amoindrie
Par contre, les terres rouges du Nord Pas de Calais, de la Seine Maritime et de la Lorraine passent à la trappe, sauf certaines zones bien circonscrites.
La carte globale de France montre bien cette césure entre un sud où le Front de Gauche serait à plus de 8% ( critère bas retenu par communistes) et un nord de la France où le Front de Gauche/PCF ne dépasserait pas ce seuil hors Région Parisienne.
On peut donc légitimement s'interroger sur la dynamique Front de Gauche pour des électeurs du PCF fournissant encore les gros bataillons de villes communistes ( notamment dans le Nord Pas de Calais).
En tant que militant du centre de la France, le maintien du Front de Gauche à plus de 8% relève plus du miracle dans cette zone tant la campagne a été bâclée et tant nos électeurs et adhérents ont eu du mal se ranger derrière une bannière imposée par Paris.
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