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La Havane, 12 janvier (RHC) Plusieurs personnalités politiques d’Amérique latine ont rejeté la décision des États-Unis de réinscrire Cuba sur leur liste d’États soutenant le terrorisme.

À neuf jours de la fin du mandat de l’administration de Donald Trump, son secrétaire d’État, Mike Pompeo, a déclaré lundi que les États-Unis avaient ré inclus Cuba dans la liste des États soutenant le terrorisme, dont elle avait été éliminée 2015 par le gouvernement de Barack Obama; ce qui serait un obstacle au cas où le président élu, Joe Biden, chercherait à normaliser les relations Washington-La Havane.

En réaction à la décision contre l’île, qui avait déjà été annoncée par Pompeo, le chef d’État du Venezuela, Nicolas Maduro, dans un message sur Twitter, a averti que le gouvernement de Trump "vise à miner la voie de la politique internationale avant de sortir par la porte dérobée de l’histoire mondiale".

Le ministère vénézuélien des Affaires étrangères, dans un communiqué divulgué sur le compte Twitter du ministre des Affaires étrangères Jorge Arreaza, a souligné que les États-Unis. incluent Cuba sur leur liste noire, alors qu’au cours des dernières décennies, le Gouvernement des États-Unis lui-même a créé un grand nombre de groupes terroristes et les a financés, en plus de mener des "politiques systématiques de terrorisme d’État" contre plusieurs nations.

Selon la note vénézuélienne, les États-Unis, par cette décision, cherchent à poursuivre leur programme de déstabilisation et d’agression contre le peuple et le gouvernement cubains, et à empêcher un éventuel rapprochement entre le gouvernement de Biden et Cuba.

"Le Venezuela appelle le nouveau Gouvernement des États-Unis à renoncer une bonne fois pour toutes à toutes les pratiques unilatérales qui vont à l’encontre et au mépris du droit international, en particulier le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes.

Pour sa part, le président du Parlement du Mercosur (Parlasur), Oscar Laborde, dans une interview publiée le même jour par l’agence russe Spoutnik, a rejeté la décision du magnat de New York d’inscrire Cuba sur la liste des commanditaires du terrorisme, la qualifiant  de signe de la décadence de l’empire".

"Obama a reconnu la nécessité de mettre fin au blocus, non pas parce qu’il voulait faire du bien aux Cubains, mais parce que le blocus unissait encore plus le peuple cubain à son gouvernement et finissait par être contre-productif pour les intérêts des États-Unis", a souligné le chef du Parlasur.

L’ancien président de la Bolivie, Evo Morales, a quant à lui déclaré que les États-Unis "n’ont ni la morale ni l’autorité" pour considérer l’île comme un État promoteur du terrorisme, car Washington est celui qui organise des coups d’État et des invasions de pays tandis que Cuba envoie des médecins dans d’autres pays afin de lutter contre la pandémie  de COVID-19.

(Hispantv)

Édité par Reynaldo Henquen

 

source : http://www.radiohc.cu/fr/noticias/nacionales/244364-condamnation-en-amerique-latine-de-linclusion-linscription-de-cuba-sur-la-liste-des-etasunienne-des-etats-voyous

Tag(s) : #Cuba, #Blocus

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