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La Paz, 12 novembre (Prensa Latina) L’ex-présidente du Tribunal Suprême Electoral (TSE) de Bolivie, María Eugenia Choque, a bénéficié aujourd’hui de l’assignation à résidence, après avoir été emprisonnée pour une prétendue fraude électorale lors des élections de 2019.

La juge (suppléante) Anticorruption de La Paz, Lorena Camacho, a accordé la demande de cessation de la détention préventive à l´encontre de l´ancienne autorité électorale, que l’ancien président Evo Morales a toujours considéré innocente car la fraude n’a jamais existé.

Dimanche dernier, Morales a demandé le classement de l’affaire de prétendue fraude électorale, qui l´a poussé à démissionner en novembre 2019, et a également défendu l’innocence d’autres anciennes autorités électorales emprisonnées de manière préventive durant le gouvernement de facto.

Selon le Tribunal départemental de justice de La Paz, l’ordonnance de sortie de la prison d’Obrajes, où l’ex-présidente du TSE était détenue, a été signée à l’avance et seule une procédure administrative était en encore en cours.

Hier, il a été rapporté que le président de la deuxième chambre pénale, Willy Arias, a accordé 'en partie' une action de mise en liberté en faveur de Choque.

La question est liée à l’état de santé de la détenue, qui a présenté un certificat médical indiquant une aggravation de son état de diabète.

Choque a été emprisonnée depuis l’année dernière jusqu’en septembre 2020, date à laquelle elle a été assignée à résidence, mais sous le régime de facto, le ministère public a fait appel de cette décision et l´ancienne présidente est retournée derrière les barreaux en octobre.

peo/agp/dla

source : http://frances.prensa-latina.cu/index.php?option=com_content&view=article&id=885108:lex-presidente-du-tribunal-supreme-electoral-de-bolivie-hors-de-prison&opcion=pl-ver-noticia&catid=49&Itemid=101

Tag(s) : #Bolivie

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