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Arrêter l'agression des États-Unis contre le Venezuela
27 mai 2020
Les partis soussignés appellent à la conscience universelle, à l'éthique démocratique de tous les pays du monde, à ce que leurs gouvernements déposent des demandes auprès des Nations unies afin que les États-Unis mettent fin à cette campagne terroriste qui pourrait se terminer par un bain de sang au Venezuela :

Les États-Unis continuent à mettre en œuvre leur plan pour faire tomber le gouvernement vénézuélien. Après l'échec du débarquement, depuis la Colombie, d'un commandement terroriste à La Guaira, dans le cadre d'une opération qui a sans aucun doute reçu l'approbation et le soutien des services secrets des États-Unis et de la Maison Blanche, et après l'apparition de contrats signés par des mercenaires et d'anciens militaires américains pour mener à bien ces attaques contre le Venezuela, En plus des aveux de certaines personnes détenues par les forces de sécurité vénézuéliennes, selon lesquels elles avaient l'intention d'enlever le président Maduro et d'assassiner d'autres dirigeants, le gouvernement Trump, qui tisse le mensonge sous les yeux du monde entier, a occulté son implication évidente dans l'opération terroriste, sans renoncer à continuer de harceler le gouvernement de Caracas.

Cette incursion armée, avec la complicité de la Colombie et la participation de mercenaires et d'anciens militaires américains, a échoué, mais les États-Unis vont continuer à promouvoir leur plan de déstabilisation au Venezuela : ils tentent de lier indûment le gouvernement Maduro aux réseaux du trafic de drogue, et n'excluent pas une intervention militaire pour imposer un gouvernement qui obéit à leur volonté, et ce même lorsque le secrétaire général de l'ONU a appelé à la fin des guerres et des attaques militaires dans le monde afin de lutter contre la dure urgence de la pandémie. Les États-Unis continuent à utiliser le langage de l'imposition et de la force.

Le recours par Washington à des sociétés mercenaires ("entrepreneurs", dans le faux langage du Pentagone) pour mener des opérations terroristes et des attaques armées n'est pas nouveau : il l'a fait dans de nombreux pays du Moyen-Orient, où ils ont perpétré des meurtres sanglants. Les annonces d'Elliott Abrams, de Mike Pompeo, du président Trump lui-même, appelant à la chute du gouvernement de Caracas, ainsi que l'activité de ses services secrets pour provoquer une rébellion des forces armées vénézuéliennes, en plus du harcèlement diplomatique, le sabotage de son économie et le soutien à de violentes protestations à l'intérieur du pays, révèlent l'ingérence constante et intolérable de l'Amérique du Nord dans les affaires intérieures d'un autre pays pour le déstabiliser, la recherche de dirigeants complices et indifférents au destin de son peuple, la stimulation de la haine.

Le monde n'a pas oublié que Washington a longtemps harcelé les travailleurs, les syndicats, les gouvernements socialistes et progressistes du continent américain, imposant des dictatures militaires, soutenant les assassinats au Salvador, au Guatemala et au Honduras... Le monde n'a pas oublié que le gouvernement des États-Unis était aux côtés des faux militaires qui ont trahi leurs compatriotes et que Washington a ouvertement soutenu Stroessner, Videla et Pinochet. Aujourd'hui, les États-Unis sont derrière le renversement du gouvernement légitime d'Evo Morales en Bolivie ; ils ont supervisé l'imposition du gouvernement dictatorial d'Áñez à La Paz ; Washington a été à l'origine du plan visant à emprisonner Lula et à l'empêcher de se présenter aux élections au Brésil ; ils soutiennent le gouvernement irresponsable d'extrême droite de Bolsonaro ; et ils poursuivent l'impitoyable blocus contre Cuba, après tant de décennies de souffrance.

Au mépris absolu du droit international, ignorant les obligations de la Charte des Nations unies et les lignes directrices des relations civilisées entre les pays, Washington impose des châtiments et des sanctions, contraint d'autres pays à appliquer ses dispositions, voire fait chanter ses alliés dans le but d'étrangler le Venezuela. En fait, l'administration Trump continue à utiliser la vieille et amère rhétorique de l'imposition et de la force. Alors que le monde souffre de l'assaut de la pandémie, les États-Unis organisent des exercices militaires près des côtes vénézuéliennes, cherchent des excuses pour justifier leur harcèlement et une éventuelle invasion, et le commandement sud de leur armée à Miami présente des plans pour l'organiser.

Il ne faut pas oublier la reconnaissance de Guaidó comme "président" du Venezuela par l'Union européenne et plusieurs États membres, ainsi que les sanctions économiques de l'UE contre le Venezuela, en soumission claire à la politique étrangère des États-Unis. Cela fait également partie de cette politique d'ingérence qui vise à enlever au peuple vénézuélien le contrôle souverain de son destin. Avec les sanctions économiques des États-Unis, elles contribuent à une nouvelle détérioration de la situation économique et humanitaire de la population, surtout en cette période de pandémie. Les parties signataires exigent la levée immédiate de toutes les sanctions contre le Venezuela

 

Les partis signataires jusqu'à présent :
 


Parti communiste espagnol (PCE)

Parti communiste cubain

Parti communiste portugais (PCP)

Parti communiste français (PCF)

AKEL (Chypre)

Parti communiste de la Fédération de Russie

Parti du peuple palestinien (PPP)

Parti des travailleurs hongrois

PC de Norvège

Parti communiste sud-africain (SACP)

Parti communiste soudanais

L'unité de gauche

Parti communiste de Palestine (PCP)

Parti civique unifié du Belarus (UCPG)

Parti des travailleurs d'Irlande

Udar Ljevice de Bosnie-Herzégovine

Rifondazione communiste

Levica (La gauche slovène)

Parti communiste de Bohême et de Moravie

source :  https://www.pce.es/stop-the-aggression-of-the-united-states-against-venezuela/

Tag(s) : #Communiste, #Venezuela

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