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Le PCV propose des mesures urgentes dans l'intérêt du pays et des travailleurs.

LA SOLUTION DE BASE EST LA PRISE DE POUVOIR

 

Tribune populaire : Le Parti communiste du Venezuela (PCV) a déclaré que dans les pays d'Amérique latine qui - comme les nôtres - vivent des expériences de processus progressistes, menacés par les forces au service des monopoles impérialistes, mais aussi extrêmement faibles face aux incohérences de leurs directions réformistes, la solution fondamentale est la prise du pouvoir révolutionnaire de la classe ouvrière en alliance avec le reste du peuple populaire des villes et campagnes.

Face à l'accentuation des contradictions interimpérialistes et inter-capitalistes mondiales et à la crise du modèle capitaliste dépendant et rentier du Venezuela, le PCV a souligné que la nécessité d'une solution révolutionnaire, c'est-à-dire en faveur des intérêts populaires et non de la bourgeoisie, devient manifeste.

Le Parti au Coq Rouge a clairement indiqué que dans notre pays le gouvernement national, contrairement à sa rhétorique "révolutionnaire", applique des politiques de libéralisation économique et promeut des relations de travail flexibles, pulvérisant les salaires et favorisant les désirs lucratifs des divers secteurs du capital.

Ce n'est pas en vain que le PCV a souligné, le 11 octobre 2018, que le Ministre du Travail, Eduardo Piñate, a publié le Mémorandum-Circulaire Nº 2792 avec les infâmes "Directives" qui ont créé un cadre favorable à la détérioration des conventions collectives et à la destruction des droits individuels et collectifs des travailleurs, tant dans le secteur public que dans le secteur privé.

 

 

LA POLITIQUE DOIT ÊTRE MODIFIÉE

Le PCV a réitéré sa demande pour que l'Exécutif national adopte une politique du travail différente de la politique actuelle, qui sert aux travailleurs à se défendre contre les attaques des patrons mais aussi pour que la classe ouvrière exerce un rôle de premier plan dans le processus social et politique vénézuélien.

Les communistes exigent que les droits violés de tous les travailleurs soient rétablis, en particulier ceux qui ont été victimes de suspensions et de licenciements injustifiés et illégaux, comme dans le cas de Coca-Cola Femsa, Polar, Cealco, Abastos Bicentenario, Centrales Azucareros, et de nombreuses autres entreprises publiques et privées.

Dans certains cas, a noté le PCV, les actions ont été commises avec l'application frauduleuse de l'article 148 du Code du travail (LOTTT), avec la complicité des fonctionnaires du ministère du Travail.

Pour toutes ces raisons, et à cause de son attitude anti-ouvrière et antisyndicale, le PCV continue d'exiger que le président Maduro destitue le ministre Piñate et entame un processus de purge de toutes les instances dépendantes du Ministère du travail.

De même, il insiste sur le fait que dans l'immédiat, parallèlement à une politique intégrale de contrôle des coûts, des prix et des bénéfices par les travailleurs et le peuple, une politique salariale progressive doit être appliquée, qui permette aux travailleurs de récupérer le pouvoir d'achat du salaire, en prenant comme référence les indices des prix des biens et services qui constituent le panier de base, puisque le salaire minimum est actuellement inférieur à deux dollars par mois.

 

source :  http://www.solidnet.org/article/CP-of-Venezuela-Boletin-TP-Octubre-2019-La-solucion-es-la-toma-del-poder/

Tag(s) : #Venezuela, #Communiste

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