Menaces du Sec. de l'OEA: Adhérez au communiqué de soutien au Venezuela

Publié le par anonyme

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Compañer@s,

 

Mouvements sociaux, partis, collectifs... nous vous invitons à adhérer à ce communiqué de soutien international avec la Révolution Bolivarienne face aux menaces du Secrétaire Général de l'OEA, Luis Almagro.

 

Vous trouverez en pièce jointe :

 

-      le Communiqué en français, aussi disponible en ligne sur:  http://vivavenezuela.over-blog.com/2017/03/attaques-du-sec.de-l-oea-adherez-au-communique-de-soutien-au-venezuela.html

 

-      la version originale en espagnol AVEC LA LISTES DES ORGANISATIONS DÉJÀ SIGNATAIRES, CLASSÉES PAR PAYS.

 

 

Merci par avance de bien vouloir nous confirme bonne réception de ce message et si vous souhaitez adhérer au document.

 

Salutations militantes,

contact: politiqueambassadevenez@gmail.com

 

République bolivarienne du Venezuela - Le 11 mars 2017

 

 

A Son Excellence Monsieur l’Ambassadeur Patrick Andrews

Président du Conseil Permanent de l’Organisation des Etats Américains

 

Nous soussignés, citoyens démocrates, attachés à la paix, militants des mouvements sociaux, défenseurs par conviction des droits de l’homme, nous adressons respectueusement, par votre intermédiaire, au Conseil Permanent de l’Organisation des Etats Américains pour mettre en garde ses membres sur l’intention maléfique qui tente de les convaincre qu’il existe au Venezuela une rupture du fil constitutionnel, une crise humanitaire ou toute autre situation extrême qui les amène à appliquer de façon indue la Charte Démocratique Interaméricaine et à créer les conditions pour faciliter une intervention armée des Etats-Unis car les mesures coercitives unilatérales, interdites par le droit international et la Charte de l’Organisation, sont déjà en application.


 

La plupart des Etats membres de l’Organisation, représentés à ce Conseil, ont des représentations diplomatiques au Venezuela, et savent donc parfaitement que la prétention de sanctionner notre patrie n’a aucun fondement. Aucune tromperie n’est possible.


 

Au Venezuela, depuis 18 ans, le peuple a décidé de construire sa voie dans la perspective de la démocratie participative, ce que nous appelons la Révolution Bolivarienne. Au Venezuela les libertés fondamentales sont pleinement respectées. Nous avons un gouvernement qui utilise les ressources publiques pour investir dans les gens, plus encore, c’est pour cela que nous les avons élus, pour que nous soyons au centre des politiques publiques et non du Dieu Marché, pour que le peuple devienne le sujet, le protagoniste du fait économique.


 

Au Venezuela nous avons les problèmes qui subissent vos pays respectifs, avec la différence que nous avons d’énormes richesses et que nous avons eu avec nous le Président Hugo Chávez, qui brandit l’étendard du socialisme, de la souveraineté, de l’union latino-américaine et des Caraïbes, qui a soutenu et pratiqué énergiquement la solidarité internationale, revendiquant les rêves libertaires du Libertador Simón Bolívar.


 

Paradoxalement, ceux qui au Venezuela soutiennent les aspirations interventionnistes contre notre patrie sont ceux qui ont donné le sanglant coup d’Etat d’avril 2002 et qui depuis n’ont pas modifié leur comportement intolérant et qui avec leur agents économiques et commerciaux mènent une brutale Guerre économique contre le peuple. Ils l’ont fait d’une telle façon que cette même guerre leur a apporté d’importants bénéfices. Ils cherchent à désespérer notre peuple. Ils cherchent un affrontement interne. Ils n’ont pas réussi car nous avons le gouvernement du Président Nicolás Maduro qui a su affronter la guerre économique, malgré la chute du prix du pétrole, adoptant des mesures ponctuelles qui ont garanti au peuple l’accès aux médicaments et aux aliments. En outre, les Missions et les Grandes Missions, au centre des programmes sociaux de la Révolution, ont atteint leur but.


 

Les ennemis de notre démocratie bolivarienne sont les ennemis du processus de Dialogue National au Venezuela car ils ont besoin de maintenir vivante la tension, comme excuse pour s’en prendre au pouvoir légitime. Ils continuent dans leur obsession, malgré leur défaite de la tentative de putsch du 11 avril 2002. Ils ont été pardonnés par le Président Hugo Chávez et depuis ils n’ont eu de cesse, de différentes façons, de méconnaître et de violer la volonté du peuple vénézuélien de continuer à soutenir, plus fermement que jamais, le projet politique qui privilégie la démocratie participative et protagonique, fondement essentiel de l’Etat démocratique social de droit et de justice contenu dans la Constitution d la République bolivarienne du Venezuela.


 

Ils ont continué à agir de la même manière, de façon suicidaire, intolérants, violents, irrespectueux de la Constitution Bolivarienne, ayant même eu ce qu’ils n’avaient pas réussi auparavant, l’occasion de se présenter comme une option démocratique depuis le Pouvoir législatif. Mais ils ont manqué cette occasion. Au contraire, leur furie s’est accrue. Ils n’ont pas écouté le message que le peuple leur a adressé


 

Nous nous référons à ceux qui ayant obtenu un soutien électoral suffisant pour diriger l’Assemblée Nationale, ont présenté de façon étonnante, le jour même de leur installation, le 5 janvier 2016, un plan pour renverser le Président Constitutionnel de la République Bolivarienne du Venezuela, Nicolás Maduro, négligeant le fait que notre Constitution ne confère pas au Pouvoir Législatif aucune faculté en ce sens vis-à-vis du Chef de l’Etat.


 

Ils ont tenté de créer des confrontations entre les Pouvoir Publics, mais notre Constitution a été rédigée pour sauvegarder la stabilité de l’Etat. Le comportement de l’opposition antidémocratique est tellement incohérente, tellement erratique, qu’après avoir décrété illégalement l’abandon de ses fonctions par le Président de la République, ils exigent du Chef de l’Etat qu’il adresse depuis l’Hémicycle son Message Annuel à la nation. Ils ne sont pas fiables.


 

Malheureusement, l’Assemblée nationale demeure dans une situation de non respect de l’autorité par la décision de ceux qui la dirigent, malgré les appels réitérés à revenir à la voie constitutionnelle.


 

Il faut également aborder deux situations que l’opposition a utilisées de façon indue.


 

En 2016, en raison des importantes différences internes entre les tendances politiques qui composent l’opposition, ils n’ont pas pu s’accorder pour activer le Référendum Révocatoire dans le délai qui leur aurait été utile d’un point de vue politique, c’est-à-dire, au milieu du mandat présidentiel, comme le stipule la Constitution. En plus, ils ont présenté des signatures frauduleuses, illégales, de mineurs et de personnes décédées, ce qui a invalidé le processus référendaire.


 

Cependant il faut tenir compte du fait fondamental que dans la double l’hypothèse d’un référendum et d’une victoire, cela se serait produit en 2017, quand il n’était plus possible qu’ils arrivent à la Présidence car elle reviendrait au Vice-président Exécutif jusqu’à la fin du mandat. Il faut également dire que les nombreuses dénonciations de fraude et de violations constitutionnelles a amené les citoyens à s’organiser en Comités de Victime de la Fraude pour activer les mécanismes judiciaires en défense de leurs droits.


 

En ce qui concerne la prétendue suspension par le Conseil National Electoral des élections des Gouverneurs des états, des députés régionaux, des maires et des membres des conseils municipaux, la vérité est qu’avant toute consultation électorale, les partis de la droite, rassemblées dans la coalition MUD, ainsi que les partis de gauche alliés dans le Gran Polo Patriótico, ont une situation légale qu’ils doivent manier dans le cadre de la loi de Partis Politiques, réunions publiques et manifestations, qui date de 1965.


 

Conformément à cette Loi, les partis n’ayant pas obtenu 1% des voix dans deux élections nationales doivent engager un processus de rénovation de leurs militants avec 0,5% des voix exprimées dans au moins 12 états. C’est la situation des parties du Gran Polo Patriótico.


 

La situation des partis de la droite groupée dans la Table de l’Unité Démocratique (MUD) est que, selon cette même loi, les partis politiques qui n’ont pas utilisé leur bulletin de vote, leurs symboles et emblèmes pendant deux élections nationales, sont ANNULES, c'est-à-dire éliminés. C’est leur cas. Cependant, le Tribunal Suprême de Justice a décidé qu’ils pouvaient se renouveler afin de ne pas être éliminés.


 

Malgré la matrice d’opinion lancée à la communauté internationale, tandis que la situation légale des partis ne soit pas éclaircie, le Conseil National Electoral ne peut convoquer des élections régionales comme il était prévu. Seul le Parti Socialiste Uni du Venezuela (PSUV) et trois autres nouvelles formations seraient qualifiées pour participer aux élections.


 

Il est regrettable que l’intolérante opposition, affamée de pouvoir, soit incapable de comprendre son rôle et ses responsabilités comme une partie importante du Pouvoir Public National.


 

Monsieur le Président du Conseil,

Messieurs les Représentants Permanents,


 

Le Dialogue a été et demeure la seule option privilégiée dans notre patrie pendant la Révolution démocratique, il a le soutien de la majorité du peuple vénézuélien et, en plus, l’accompagnement du Pape François, de l’UNASUR et des anciens présidents Martin Torrijos de Panamá, Leonel Fernández de la République Dominicaine et José Luis Zapatero, d’Espagne.


 

Notre peuple défend sa souveraineté, il a donné sa vie pour construire une patrie commune et n’hésiterait pas à le refaire s’il en était besoin. C’est pourquoi il ne conçoit et n’accepte que les relations internationales fondées sur le respect sans restrictions des principes de droits international, parmi lesquels prévaut le droit à l’autodétermination et à la souveraineté populaire.


 

L’histoire des peuples est une carte de visite qui parle d’elle-même malgré l’intention de certains de la déformer, de la cacher, de la souiller, elle demeure dans la mémoire historique pendant des générations et s’exprime nettement dans le corps social.


 

Dans cet ordre, l’Organisation des Etats Américains a des preuves tangibles de la profonde conviction démocratique, de paix et de dialogue. Le Venezuela a montré qu’il valorise profondément la paix et a fait de grands efforts pour la préserver dans toute la région. Sous de multiples formes, est présente l’empreinte généreuse du soutien apporté en toutes les circonstances par le Commandant Hugo Chávez et par notre actuel Président, Nicolás Maduro, au dialogue et aux négociations de paix en Colombie.


 

Ce que notre peuple désire et a garanti pour lui-même ne peut être différent.


 

D’où la préoccupation face à la nouvelle phase interventionniste tracée par ceux qui prétendent tordre la volonté du peuple vénézuélien.


 

NOUS REJETONS, nous condamnons, que Luis Almagro, partisan obsédé, obséquieux et viscéral de Washington, noyau du pouvoir états-unien, suivant ces instructions publiques et notoires, prétende invoquer contre notre Patrie la Charte Démocratique Interaméricaine.


 

C’est une évidence mais il faut le dire. Luis Almagro ne nous représente pas. Nous ne lui reconnaissons aucun droit à parler ou à agir au nom du peuple vénézuélien. Encore plus, son comportement permet de déduire qu’il n’a pas les qualités morales, émotionnelles et intellectuelles pour se représenter lui-même et il est étonnant que l’OEA dépense les ressources financières qu’elle n’a pas pour donner de l’importance à quelqu’un qui prétend s’attribuer les facultés qui appartiennent aux Etats membres


 

Les peuples du continent observent étonnés et indignés, cette obscénité.


 

Nous n’avons pas oublié également que l’Assemblée Générale de l’OEA, en République Dominicaine, a instruit cette instance permanente à régler la déplorable conduite de Luis Almagro et son non respect de la Charte de l’OEA. Cela reste à faire.


 

Nous soussignés, ne doutons pas à faire ce que nous avons à faire.


 

IL est de notre devoir de défendre ardemment notre patrie avec la vérité objective, nos arguments, nos témoignages, notre profonde conviction démocratique.


 

NOUS N’ACCEPTERONS PAS passivement les compromissions conspiratives et interventionnistes que depuis longtemps développe celui qui ne devrait plus exercer la fonction, qu’il exerce indignement, de Secrétaire Général,


 

Monsieur le Président

Représentants Permanents,


 

Nous condamnons, nous rejetons et nous objectons que l’OEA rétrograde jusqu’à redevenir, comme Almagro le prétend, le pion qu’il était dans un passé récent.


Il n’est pas un secret que dans le passé le Gouvernement des Etats Unis, sous la tutelle de puissants lobbys des corporations transnationales, a imposé un gros réseau de déstabilisation du modèle politique bolivarien, avec l’activation du Décret Exécutif de Barack Obama, en vertu duquel, sans aucun argument, sans aucune preuve, il a qualifié notre peuple de « menace inusuelle et extraordinaire » contre sa sécurité et sa politique extérieur.


 

Plan conspirateur qui a un versant militaire, selon la présentation faite par le Général John Kelly le 12 mars 2015 devant le Comité du Sénat pour les Services Armés du Congrès des Etats-Unis, et réitéré par l’Amiral Kurt Tidd dans sa présentation du 16 février 2016, sous le nom d’Opération Venezuela Freedom-2.


 

Nous mettons en garde les délégations des Etats membres sur le fait que la nouvelle Administration des Etats Unis, confrontée à des sérieux obstacles intérieurs, a cédé aux pressions et décidé de ne pas assumer la promesse électorale de ne plus chercher imposer à d’autres pays son modèle politique, promesse faite aux jeunes états-uniens en âge de faire leur service militaire et aux nombreux anciens combattants que les Etats-Unis ont accumulé pendant leur longue, illégale et illégitime carrière interventionniste, blessés physiquement, émotionnellement et intellectuellement,


 

L’interventionnisme est à nos portes. C’est pour cela que Luis Almagro, conscient de son illégalité et de son illégitimité, a exigé des ONG locales financées par l’USAID et la NEG, qui n’ont pas eu le courage de condamner le coup d’Etat d’avril 2002 ni aucune des exactions fascistes, qu’elles demandent l’exclusion du Venezuela de l’OEA. De toute évidence il s’agit d’un jeu grossier largement connu dans l’Organisation, où tous savent qui est qui. Il n’y a pas de surprises.


 

Monsieur le Président du Conseil

Distingués Représentants Permanents,


 

Jamais auparavant dans l’histoire de la République bolivarienne du Venezuela le peuple vénézuélien n’avait été aussi clair dans la défense de ses droits. Nous les exerçons pleinement. Nous avons une incidence sur les décisions publiques et en contrepartie nous avons des devoirs et des responsabilités à assumer, dont la défense de notre souveraineté, du Président Constitutionnel de la République bolivarienne du Venezuela Nicolás Maduro Moros, que nous avons librement élu, de notre démocratie, du modèle politique que nous nous sommes donné, qui est, d’ailleurs, un impératif de la Charte de cette Organisation.


 

Nous vous invitons à ne pas vous laisser confondre. Nous vous invitons à continuer de soutenir le Dialogue National, car les peuples frères que vous représentez dans cet Honorable Conseil Permanent ne vous le pardonneraient pas.


 

Avec nos salutations distinguées,

République bolivarienne du Venezuela - Le 11 mars 2017

 

 

A Son Excellence Monsieur l’Ambassadeur Patrick Andrews

Président du Conseil Permanent de l’Organisation des Etats Américains

 

Nous soussignés, citoyens démocrates, attachés à la paix, militants des mouvements sociaux, défenseurs par conviction des droits de l’homme, nous adressons respectueusement, par votre intermédiaire, au Conseil Permanent de l’Organisation des Etats Américains pour mettre en garde ses membres sur l’intention maléfique qui tente de les convaincre qu’il existe au Venezuela une rupture du fil constitutionnel, une crise humanitaire ou toute autre situation extrême qui les amène à appliquer de façon indue la Charte Démocratique Interaméricaine et à créer les conditions pour faciliter une intervention armée des Etats-Unis car les mesures coercitives unilatérales, interdites par le droit international et la Charte de l’Organisation, sont déjà en application.


 

La plupart des Etats membres de l’Organisation, représentés à ce Conseil, ont des représentations diplomatiques au Venezuela, et savent donc parfaitement que la prétention de sanctionner notre patrie n’a aucun fondement. Aucune tromperie n’est possible.


 

Au Venezuela, depuis 18 ans, le peuple a décidé de construire sa voie dans la perspective de la démocratie participative, ce que nous appelons la Révolution Bolivarienne. Au Venezuela les libertés fondamentales sont pleinement respectées. Nous avons un gouvernement qui utilise les ressources publiques pour investir dans les gens, plus encore, c’est pour cela que nous les avons élus, pour que nous soyons au centre des politiques publiques et non du Dieu Marché, pour que le peuple devienne le sujet, le protagoniste du fait économique.


 

Au Venezuela nous avons les problèmes qui subissent vos pays respectifs, avec la différence que nous avons d’énormes richesses et que nous avons eu avec nous le Président Hugo Chávez, qui brandit l’étendard du socialisme, de la souveraineté, de l’union latino-américaine et des Caraïbes, qui a soutenu et pratiqué énergiquement la solidarité internationale, revendiquant les rêves libertaires du Libertador Simón Bolívar.


 

Paradoxalement, ceux qui au Venezuela soutiennent les aspirations interventionnistes contre notre patrie sont ceux qui ont donné le sanglant coup d’Etat d’avril 2002 et qui depuis n’ont pas modifié leur comportement intolérant et qui avec leur agents économiques et commerciaux mènent une brutale Guerre économique contre le peuple. Ils l’ont fait d’une telle façon que cette même guerre leur a apporté d’importants bénéfices. Ils cherchent à désespérer notre peuple. Ils cherchent un affrontement interne. Ils n’ont pas réussi car nous avons le gouvernement du Président Nicolás Maduro qui a su affronter la guerre économique, malgré la chute du prix du pétrole, adoptant des mesures ponctuelles qui ont garanti au peuple l’accès aux médicaments et aux aliments. En outre, les Missions et les Grandes Missions, au centre des programmes sociaux de la Révolution, ont atteint leur but.


 





 


 

Les ennemis de notre démocratie bolivarienne sont les ennemis du processus de Dialogue National au Venezuela car ils ont besoin de maintenir vivante la tension, comme excuse pour s’en prendre au pouvoir légitime. Ils continuent dans leur obsession, malgré leur défaite de la tentative de putsch du 11 avril 2002. Ils ont été pardonnés par le Président Hugo Chávez et depuis ils n’ont eu de cesse, de différentes façons, de méconnaître et de violer la volonté du peuple vénézuélien de continuer à soutenir, plus fermement que jamais, le projet politique qui privilégie la démocratie participative et protagonique, fondement essentiel de l’Etat démocratique social de droit et de justice contenu dans la Constitution d la République bolivarienne du Venezuela.


 

Ils ont continué à agir de la même manière, de façon suicidaire, intolérants, violents, irrespectueux de la Constitution Bolivarienne, ayant même eu ce qu’ils n’avaient pas réussi auparavant, l’occasion de se présenter comme une option démocratique depuis le Pouvoir législatif. Mais ils ont manqué cette occasion. Au contraire, leur furie s’est accrue. Ils n’ont pas écouté le message que le peuple leur a adressé


 

Nous nous référons à ceux qui ayant obtenu un soutien électoral suffisant pour diriger l’Assemblée Nationale, ont présenté de façon étonnante, le jour même de leur installation, le 5 janvier 2016, un plan pour renverser le Président Constitutionnel de la République Bolivarienne du Venezuela, Nicolás Maduro, négligeant le fait que notre Constitution ne confère pas au Pouvoir Législatif aucune faculté en ce sens vis-à-vis du Chef de l’Etat.


 

Ils ont tenté de créer des confrontations entre les Pouvoir Publics, mais notre Constitution a été rédigée pour sauvegarder la stabilité de l’Etat. Le comportement de l’opposition antidémocratique est tellement incohérente, tellement erratique, qu’après avoir décrété illégalement l’abandon de ses fonctions par le Président de la République, ils exigent du Chef de l’Etat qu’il adresse depuis l’Hémicycle son Message Annuel à la nation. Ils ne sont pas fiables.


 

Malheureusement, l’Assemblée nationale demeure dans une situation de non respect de l’autorité par la décision de ceux qui la dirigent, malgré les appels réitérés à revenir à la voie constitutionnelle.


 

Il faut également aborder deux situations que l’opposition a utilisées de façon indue.


 

En 2016, en raison des importantes différences internes entre les tendances politiques qui composent l’opposition, ils n’ont pas pu s’accorder pour activer le Référendum Révocatoire dans le délai qui leur aurait été utile d’un point de vue politique, c’est-à-dire, au milieu du mandat présidentiel, comme le stipule la Constitution. En plus, ils ont présenté des signatures frauduleuses, illégales, de mineurs et de personnes décédées, ce qui a invalidé le processus référendaire.


 

Cependant il faut tenir compte du fait fondamental que dans la double l’hypothèse d’un référendum et d’une victoire, cela se serait produit en 2017, quand il n’était plus possible qu’ils arrivent à la Présidence car elle reviendrait au Vice-président Exécutif jusqu’à la fin du mandat. Il faut également dire que les nombreuses dénonciations de fraude et de violations constitutionnelles a amené les citoyens à s’organiser en Comités de Victime de la Fraude pour activer les mécanismes judiciaires en défense de leurs droits.


 

En ce qui concerne la prétendue suspension par le Conseil National Electoral des élections des Gouverneurs des états, des députés régionaux, des maires et des membres des conseils municipaux, la vérité est qu’avant toute consultation électorale, les partis de la droite, rassemblées dans la coalition MUD, ainsi que les partis de gauche alliés dans le Gran Polo Patriótico, ont une situation légale qu’ils doivent manier dans le cadre de la loi de Partis Politiques, réunions publiques et manifestations, qui date de 1965.


 

Conformément à cette Loi, les partis n’ayant pas obtenu 1% des voix dans deux élections nationales doivent engager un processus de rénovation de leurs militants avec 0,5% des voix exprimées dans au moins 12 états. C’est la situation des parties du Gran Polo Patriótico.


 

La situation des partis de la droite groupée dans la Table de l’Unité Démocratique (MUD) est que, selon cette même loi, les partis politiques qui n’ont pas utilisé leur bulletin de vote, leurs symboles et emblèmes pendant deux élections nationales, sont ANNULES, c'est-à-dire éliminés. C’est leur cas. Cependant, le Tribunal Suprême de Justice a décidé qu’ils pouvaient se renouveler afin de ne pas être éliminés.


 

Malgré la matrice d’opinion lancée à la communauté internationale, tandis que la situation légale des partis ne soit pas éclaircie, le Conseil National Electoral ne peut convoquer des élections régionales comme il était prévu. Seul le Parti Socialiste Uni du Venezuela (PSUV) et trois autres nouvelles formations seraient qualifiées pour participer aux élections.


 

Il est regrettable que l’intolérante opposition, affamée de pouvoir, soit incapable de comprendre son rôle et ses responsabilités comme une partie importante du Pouvoir Public National.


 

Monsieur le Président du Conseil,

Messieurs les Représentants Permanents,


 

Le Dialogue a été et demeure la seule option privilégiée dans notre patrie pendant la Révolution démocratique, il a le soutien de la majorité du peuple vénézuélien et, en plus, l’accompagnement du Pape François, de l’UNASUR et des anciens présidents Martin Torrijos de Panamá, Leonel Fernández de la République Dominicaine et José Luis Zapatero, d’Espagne.


 

Notre peuple défend sa souveraineté, il a donné sa vie pour construire une patrie commune et n’hésiterait pas à le refaire s’il en était besoin. C’est pourquoi il ne conçoit et n’accepte que les relations internationales fondées sur le respect sans restrictions des principes de droits international, parmi lesquels prévaut le droit à l’autodétermination et à la souveraineté populaire.


 

L’histoire des peuples est une carte de visite qui parle d’elle-même malgré l’intention de certains de la déformer, de la cacher, de la souiller, elle demeure dans la mémoire historique pendant des générations et s’exprime nettement dans le corps social.


 

Dans cet ordre, l’Organisation des Etats Américains a des preuves tangibles de la profonde conviction démocratique, de paix et de dialogue. Le Venezuela a montré qu’il valorise profondément la paix et a fait de grands efforts pour la préserver dans toute la région. Sous de multiples formes, est présente l’empreinte généreuse du soutien apporté en toutes les circonstances par le Commandant Hugo Chávez et par notre actuel Président, Nicolás Maduro, au dialogue et aux négociations de paix en Colombie.


 

Ce que notre peuple désire et a garanti pour lui-même ne peut être différent.


 

D’où la préoccupation face à la nouvelle phase interventionniste tracée par ceux qui prétendent tordre la volonté du peuple vénézuélien.


 

NOUS REJETONS, nous condamnons, que Luis Almagro, partisan obsédé, obséquieux et viscéral de Washington, noyau du pouvoir états-unien, suivant ces instructions publiques et notoires, prétende invoquer contre notre Patrie la Charte Démocratique Interaméricaine.


 

C’est une évidence mais il faut le dire. Luis Almagro ne nous représente pas. Nous ne lui reconnaissons aucun droit à parler ou à agir au nom du peuple vénézuélien. Encore plus, son comportement permet de déduire qu’il n’a pas les qualités morales, émotionnelles et intellectuelles pour se représenter lui-même et il est étonnant que l’OEA dépense les ressources financières qu’elle n’a pas pour donner de l’importance à quelqu’un qui prétend s’attribuer les facultés qui appartiennent aux Etats membres


 

Les peuples du continent observent étonnés et indignés, cette obscénité.


 

Nous n’avons pas oublié également que l’Assemblée Générale de l’OEA, en République Dominicaine, a instruit cette instance permanente à régler la déplorable conduite de Luis Almagro et son non respect de la Charte de l’OEA. Cela reste à faire.


 

Nous soussignés, ne doutons pas à faire ce que nous avons à faire.


 

IL est de notre devoir de défendre ardemment notre patrie avec la vérité objective, nos arguments, nos témoignages, notre profonde conviction démocratique.


 

NOUS N’ACCEPTERONS PAS passivement les compromissions conspiratives et interventionnistes que depuis longtemps développe celui qui ne devrait plus exercer la fonction, qu’il exerce indignement, de Secrétaire Général,


 

Monsieur le Président

Représentants Permanents,


 

Nous condamnons, nous rejetons et nous objectons que l’OEA rétrograde jusqu’à redevenir, comme Almagro le prétend, le pion qu’il était dans un passé récent.


Il n’est pas un secret que dans le passé le Gouvernement des Etats Unis, sous la tutelle de puissants lobbys des corporations transnationales, a imposé un gros réseau de déstabilisation du modèle politique bolivarien, avec l’activation du Décret Exécutif de Barack Obama, en vertu duquel, sans aucun argument, sans aucune preuve, il a qualifié notre peuple de « menace inusuelle et extraordinaire » contre sa sécurité et sa politique extérieur.


 

Plan conspirateur qui a un versant militaire, selon la présentation faite par le Général John Kelly le 12 mars 2015 devant le Comité du Sénat pour les Services Armés du Congrès des Etats-Unis, et réitéré par l’Amiral Kurt Tidd dans sa présentation du 16 février 2016, sous le nom d’Opération Venezuela Freedom-2.


 

Nous mettons en garde les délégations des Etats membres sur le fait que la nouvelle Administration des Etats Unis, confrontée à des sérieux obstacles intérieurs, a cédé aux pressions et décidé de ne pas assumer la promesse électorale de ne plus chercher imposer à d’autres pays son modèle politique, promesse faite aux jeunes états-uniens en âge de faire leur service militaire et aux nombreux anciens combattants que les Etats-Unis ont accumulé pendant leur longue, illégale et illégitime carrière interventionniste, blessés physiquement, émotionnellement et intellectuellement,


 

L’interventionnisme est à nos portes. C’est pour cela que Luis Almagro, conscient de son illégalité et de son illégitimité, a exigé des ONG locales financées par l’USAID et la NEG, qui n’ont pas eu le courage de condamner le coup d’Etat d’avril 2002 ni aucune des exactions fascistes, qu’elles demandent l’exclusion du Venezuela de l’OEA. De toute évidence il s’agit d’un jeu grossier largement connu dans l’Organisation, où tous savent qui est qui. Il n’y a pas de surprises.


 

Monsieur le Président du Conseil

Distingués Représentants Permanents,

Jamais auparavant dans l’histoire de la République bolivarienne du Venezuela le peuple vénézuélien n’avait été aussi clair dans la défense de ses droits. Nous les exerçons pleinement. Nous avons une incidence sur les décisions publiques et en contrepartie nous avons des devoirs et des responsabilités à assumer, dont la défense de notre souveraineté, du Président Constitutionnel de la République bolivarienne du Venezuela Nicolás Maduro Moros, que nous avons librement élu, de notre démocratie, du modèle politique que nous nous sommes donné, qui est, d’ailleurs, un impératif de la Charte de cette Organisation.


 

Nous vous invitons à ne pas vous laisser confondre. Nous vous invitons à continuer de soutenir le Dialogue National, car les peuples frères que vous représentez dans cet Honorable Conseil Permanent ne vous le pardonneraient pas.


 

Avec nos salutations distinguées,

République bolivarienne du Venezuela - Le 11 mars 2017

 

 

A Son Excellence Monsieur l’Ambassadeur Patrick Andrews

Président du Conseil Permanent de l’Organisation des Etats Américains

 

Nous soussignés, citoyens démocrates, attachés à la paix, militants des mouvements sociaux, défenseurs par conviction des droits de l’homme, nous adressons respectueusement, par votre intermédiaire, au Conseil Permanent de l’Organisation des Etats Américains pour mettre en garde ses membres sur l’intention maléfique qui tente de les convaincre qu’il existe au Venezuela une rupture du fil constitutionnel, une crise humanitaire ou toute autre situation extrême qui les amène à appliquer de façon indue la Charte Démocratique Interaméricaine et à créer les conditions pour faciliter une intervention armée des Etats-Unis car les mesures coercitives unilatérales, interdites par le droit international et la Charte de l’Organisation, sont déjà en application.


 

La plupart des Etats membres de l’Organisation, représentés à ce Conseil, ont des représentations diplomatiques au Venezuela, et savent donc parfaitement que la prétention de sanctionner notre patrie n’a aucun fondement. Aucune tromperie n’est possible.


 

Au Venezuela, depuis 18 ans, le peuple a décidé de construire sa voie dans la perspective de la démocratie participative, ce que nous appelons la Révolution Bolivarienne. Au Venezuela les libertés fondamentales sont pleinement respectées. Nous avons un gouvernement qui utilise les ressources publiques pour investir dans les gens, plus encore, c’est pour cela que nous les avons élus, pour que nous soyons au centre des politiques publiques et non du Dieu Marché, pour que le peuple devienne le sujet, le protagoniste du fait économique.


 

Au Venezuela nous avons les problèmes qui subissent vos pays respectifs, avec la différence que nous avons d’énormes richesses et que nous avons eu avec nous le Président Hugo Chávez, qui brandit l’étendard du socialisme, de la souveraineté, de l’union latino-américaine et des Caraïbes, qui a soutenu et pratiqué énergiquement la solidarité internationale, revendiquant les rêves libertaires du Libertador Simón Bolívar.


 

Paradoxalement, ceux qui au Venezuela soutiennent les aspirations interventionnistes contre notre patrie sont ceux qui ont donné le sanglant coup d’Etat d’avril 2002 et qui depuis n’ont pas modifié leur comportement intolérant et qui avec leur agents économiques et commerciaux mènent une brutale Guerre économique contre le peuple. Ils l’ont fait d’une telle façon que cette même guerre leur a apporté d’importants bénéfices. Ils cherchent à désespérer notre peuple. Ils cherchent un affrontement interne. Ils n’ont pas réussi car nous avons le gouvernement du Président Nicolás Maduro qui a su affronter la guerre économique, malgré la chute du prix du pétrole, adoptant des mesures ponctuelles qui ont garanti au peuple l’accès aux médicaments et aux aliments. En outre, les Missions et les Grandes Missions, au centre des programmes sociaux de la Révolution, ont atteint leur but.


 

Les ennemis de notre démocratie bolivarienne sont les ennemis du processus de Dialogue National au Venezuela car ils ont besoin de maintenir vivante la tension, comme excuse pour s’en prendre au pouvoir légitime. Ils continuent dans leur obsession, malgré leur défaite de la tentative de putsch du 11 avril 2002. Ils ont été pardonnés par le Président Hugo Chávez et depuis ils n’ont eu de cesse, de différentes façons, de méconnaître et de violer la volonté du peuple vénézuélien de continuer à soutenir, plus fermement que jamais, le projet politique qui privilégie la démocratie participative et protagonique, fondement essentiel de l’Etat démocratique social de droit et de justice contenu dans la Constitution d la République bolivarienne du Venezuela.


 

Ils ont continué à agir de la même manière, de façon suicidaire, intolérants, violents, irrespectueux de la Constitution Bolivarienne, ayant même eu ce qu’ils n’avaient pas réussi auparavant, l’occasion de se présenter comme une option démocratique depuis le Pouvoir législatif. Mais ils ont manqué cette occasion. Au contraire, leur furie s’est accrue. Ils n’ont pas écouté le message que le peuple leur a adressé


 

Nous nous référons à ceux qui ayant obtenu un soutien électoral suffisant pour diriger l’Assemblée Nationale, ont présenté de façon étonnante, le jour même de leur installation, le 5 janvier 2016, un plan pour renverser le Président Constitutionnel de la République Bolivarienne du Venezuela, Nicolás Maduro, négligeant le fait que notre Constitution ne confère pas au Pouvoir Législatif aucune faculté en ce sens vis-à-vis du Chef de l’Etat.


 

Ils ont tenté de créer des confrontations entre les Pouvoir Publics, mais notre Constitution a été rédigée pour sauvegarder la stabilité de l’Etat. Le comportement de l’opposition antidémocratique est tellement incohérente, tellement erratique, qu’après avoir décrété illégalement l’abandon de ses fonctions par le Président de la République, ils exigent du Chef de l’Etat qu’il adresse depuis l’Hémicycle son Message Annuel à la nation. Ils ne sont pas fiables.


 

Malheureusement, l’Assemblée nationale demeure dans une situation de non respect de l’autorité par la décision de ceux qui la dirigent, malgré les appels réitérés à revenir à la voie constitutionnelle.


 

Il faut également aborder deux situations que l’opposition a utilisées de façon indue.


 

En 2016, en raison des importantes différences internes entre les tendances politiques qui composent l’opposition, ils n’ont pas pu s’accorder pour activer le Référendum Révocatoire dans le délai qui leur aurait été utile d’un point de vue politique, c’est-à-dire, au milieu du mandat présidentiel, comme le stipule la Constitution. En plus, ils ont présenté des signatures frauduleuses, illégales, de mineurs et de personnes décédées, ce qui a invalidé le processus référendaire.


 

Cependant il faut tenir compte du fait fondamental que dans la double l’hypothèse d’un référendum et d’une victoire, cela se serait produit en 2017, quand il n’était plus possible qu’ils arrivent à la Présidence car elle reviendrait au Vice-président Exécutif jusqu’à la fin du mandat. Il faut également dire que les nombreuses dénonciations de fraude et de violations constitutionnelles a amené les citoyens à s’organiser en Comités de Victime de la Fraude pour activer les mécanismes judiciaires en défense de leurs droits.


 

En ce qui concerne la prétendue suspension par le Conseil National Electoral des élections des Gouverneurs des états, des députés régionaux, des maires et des membres des conseils municipaux, la vérité est qu’avant toute consultation électorale, les partis de la droite, rassemblées dans la coalition MUD, ainsi que les partis de gauche alliés dans le Gran Polo Patriótico, ont une situation légale qu’ils doivent manier dans le cadre de la loi de Partis Politiques, réunions publiques et manifestations, qui date de 1965.


 

Conformément à cette Loi, les partis n’ayant pas obtenu 1% des voix dans deux élections nationales doivent engager un processus de rénovation de leurs militants avec 0,5% des voix exprimées dans au moins 12 états. C’est la situation des parties du Gran Polo Patriótico.


 

La situation des partis de la droite groupée dans la Table de l’Unité Démocratique (MUD) est que, selon cette même loi, les partis politiques qui n’ont pas utilisé leur bulletin de vote, leurs symboles et emblèmes pendant deux élections nationales, sont ANNULES, c'est-à-dire éliminés. C’est leur cas. Cependant, le Tribunal Suprême de Justice a décidé qu’ils pouvaient se renouveler afin de ne pas être éliminés.


 

Malgré la matrice d’opinion lancée à la communauté internationale, tandis que la situation légale des partis ne soit pas éclaircie, le Conseil National Electoral ne peut convoquer des élections régionales comme il était prévu. Seul le Parti Socialiste Uni du Venezuela (PSUV) et trois autres nouvelles formations seraient qualifiées pour participer aux élections.


 

Il est regrettable que l’intolérante opposition, affamée de pouvoir, soit incapable de comprendre son rôle et ses responsabilités comme une partie importante du Pouvoir Public National.


 

Monsieur le Président du Conseil,

Messieurs les Représentants Permanents,


 

Le Dialogue a été et demeure la seule option privilégiée dans notre patrie pendant la Révolution démocratique, il a le soutien de la majorité du peuple vénézuélien et, en plus, l’accompagnement du Pape François, de l’UNASUR et des anciens présidents Martin Torrijos de Panamá, Leonel Fernández de la République Dominicaine et José Luis Zapatero, d’Espagne.

Notre peuple défend sa souveraineté, il a donné sa vie pour construire une patrie commune et n’hésiterait pas à le refaire s’il en était besoin. C’est pourquoi il ne conçoit et n’accepte que les relations internationales fondées sur le respect sans restrictions des principes de droits international, parmi lesquels prévaut le droit à l’autodétermination et à la souveraineté populaire.


 

L’histoire des peuples est une carte de visite qui parle d’elle-même malgré l’intention de certains de la déformer, de la cacher, de la souiller, elle demeure dans la mémoire historique pendant des générations et s’exprime nettement dans le corps social.


 

Dans cet ordre, l’Organisation des Etats Américains a des preuves tangibles de la profonde conviction démocratique, de paix et de dialogue. Le Venezuela a montré qu’il valorise profondément la paix et a fait de grands efforts pour la préserver dans toute la région. Sous de multiples formes, est présente l’empreinte généreuse du soutien apporté en toutes les circonstances par le Commandant Hugo Chávez et par notre actuel Président, Nicolás Maduro, au dialogue et aux négociations de paix en Colombie.


 

Ce que notre peuple désire et a garanti pour lui-même ne peut être différent.


 

D’où la préoccupation face à la nouvelle phase interventionniste tracée par ceux qui prétendent tordre la volonté du peuple vénézuélien.


 

NOUS REJETONS, nous condamnons, que Luis Almagro, partisan obsédé, obséquieux et viscéral de Washington, noyau du pouvoir états-unien, suivant ces instructions publiques et notoires, prétende invoquer contre notre Patrie la Charte Démocratique Interaméricaine.


 

C’est une évidence mais il faut le dire. Luis Almagro ne nous représente pas. Nous ne lui reconnaissons aucun droit à parler ou à agir au nom du peuple vénézuélien. Encore plus, son comportement permet de déduire qu’il n’a pas les qualités morales, émotionnelles et intellectuelles pour se représenter lui-même et il est étonnant que l’OEA dépense les ressources financières qu’elle n’a pas pour donner de l’importance à quelqu’un qui prétend s’attribuer les facultés qui appartiennent aux Etats membres


 

Les peuples du continent observent étonnés et indignés, cette obscénité.


 

Nous n’avons pas oublié également que l’Assemblée Générale de l’OEA, en République Dominicaine, a instruit cette instance permanente à régler la déplorable conduite de Luis Almagro et son non respect de la Charte de l’OEA. Cela reste à faire.


 

Nous soussignés, ne doutons pas à faire ce que nous avons à faire.


 

IL est de notre devoir de défendre ardemment notre patrie avec la vérité objective, nos arguments, nos témoignages, notre profonde conviction démocratique.


 

NOUS N’ACCEPTERONS PAS passivement les compromissions conspiratives et interventionnistes que depuis longtemps développe celui qui ne devrait plus exercer la fonction, qu’il exerce indignement, de Secrétaire Général,


 

Monsieur le Président

Représentants Permanents,


 

Nous condamnons, nous rejetons et nous objectons que l’OEA rétrograde jusqu’à redevenir, comme Almagro le prétend, le pion qu’il était dans un passé récent.


Il n’est pas un secret que dans le passé le Gouvernement des Etats Unis, sous la tutelle de puissants lobbys des corporations transnationales, a imposé un gros réseau de déstabilisation du modèle politique bolivarien, avec l’activation du Décret Exécutif de Barack Obama, en vertu duquel, sans aucun argument, sans aucune preuve, il a qualifié notre peuple de « menace inusuelle et extraordinaire » contre sa sécurité et sa politique extérieur.


 

Plan conspirateur qui a un versant militaire, selon la présentation faite par le Général John Kelly le 12 mars 2015 devant le Comité du Sénat pour les Services Armés du Congrès des Etats-Unis, et réitéré par l’Amiral Kurt Tidd dans sa présentation du 16 février 2016, sous le nom d’Opération Venezuela Freedom-2.


 

Nous mettons en garde les délégations des Etats membres sur le fait que la nouvelle Administration des Etats Unis, confrontée à des sérieux obstacles intérieurs, a cédé aux pressions et décidé de ne pas assumer la promesse électorale de ne plus chercher imposer à d’autres pays son modèle politique, promesse faite aux jeunes états-uniens en âge de faire leur service militaire et aux nombreux anciens combattants que les Etats-Unis ont accumulé pendant leur longue, illégale et illégitime carrière interventionniste, blessés physiquement, émotionnellement et intellectuellement,


 

L’interventionnisme est à nos portes. C’est pour cela que Luis Almagro, conscient de son illégalité et de son illégitimité, a exigé des ONG locales financées par l’USAID et la NEG, qui n’ont pas eu le courage de condamner le coup d’Etat d’avril 2002 ni aucune des exactions fascistes, qu’elles demandent l’exclusion du Venezuela de l’OEA. De toute évidence il s’agit d’un jeu grossier largement connu dans l’Organisation, où tous savent qui est qui. Il n’y a pas de surprises.


 

Monsieur le Président du Conseil

Distingués Représentants Permanents,


 

Jamais auparavant dans l’histoire de la République bolivarienne du Venezuela le peuple vénézuélien n’avait été aussi clair dans la défense de ses droits. Nous les exerçons pleinement. Nous avons une incidence sur les décisions publiques et en contrepartie nous avons des devoirs et des responsabilités à assumer, dont la défense de notre souveraineté, du Président Constitutionnel de la République bolivarienne du Venezuela Nicolás Maduro Moros, que nous avons librement élu, de notre démocratie, du modèle politique que nous nous sommes donné, qui est, d’ailleurs, un impératif de la Charte de cette Organisation.


 

Nous vous invitons à ne pas vous laisser confondre. Nous vous invitons à continuer de soutenir le Dialogue National, car les peuples frères que vous représentez dans cet Honorable Conseil Permanent ne vous le pardonneraient pas.


 

Avec nos salutations distinguées,

République bolivarienne du Venezuela - Le 11 mars 2017

 

 

A Son Excellence Monsieur l’Ambassadeur Patrick Andrews

Président du Conseil Permanent de l’Organisation des Etats Américains

 

Nous soussignés, citoyens démocrates, attachés à la paix, militants des mouvements sociaux, défenseurs par conviction des droits de l’homme, nous adressons respectueusement, par votre intermédiaire, au Conseil Permanent de l’Organisation des Etats Américains pour mettre en garde ses membres sur l’intention maléfique qui tente de les convaincre qu’il existe au Venezuela une rupture du fil constitutionnel, une crise humanitaire ou toute autre situation extrême qui les amène à appliquer de façon indue la Charte Démocratique Interaméricaine et à créer les conditions pour faciliter une intervention armée des Etats-Unis car les mesures coercitives unilatérales, interdites par le droit international et la Charte de l’Organisation, sont déjà en application.

La plupart des Etats membres de l’Organisation, représentés à ce Conseil, ont des représentations diplomatiques au Venezuela, et savent donc parfaitement que la prétention de sanctionner notre patrie n’a aucun fondement. Aucune tromperie n’est possible.


 

Au Venezuela, depuis 18 ans, le peuple a décidé de construire sa voie dans la perspective de la démocratie participative, ce que nous appelons la Révolution Bolivarienne. Au Venezuela les libertés fondamentales sont pleinement respectées. Nous avons un gouvernement qui utilise les ressources publiques pour investir dans les gens, plus encore, c’est pour cela que nous les avons élus, pour que nous soyons au centre des politiques publiques et non du Dieu Marché, pour que le peuple devienne le sujet, le protagoniste du fait économique.


 

Au Venezuela nous avons les problèmes qui subissent vos pays respectifs, avec la différence que nous avons d’énormes richesses et que nous avons eu avec nous le Président Hugo Chávez, qui brandit l’étendard du socialisme, de la souveraineté, de l’union latino-américaine et des Caraïbes, qui a soutenu et pratiqué énergiquement la solidarité internationale, revendiquant les rêves libertaires du Libertador Simón Bolívar.


 

Paradoxalement, ceux qui au Venezuela soutiennent les aspirations interventionnistes contre notre patrie sont ceux qui ont donné le sanglant coup d’Etat d’avril 2002 et qui depuis n’ont pas modifié leur comportement intolérant et qui avec leur agents économiques et commerciaux mènent une brutale Guerre économique contre le peuple. Ils l’ont fait d’une telle façon que cette même guerre leur a apporté d’importants bénéfices. Ils cherchent à désespérer notre peuple. Ils cherchent un affrontement interne. Ils n’ont pas réussi car nous avons le gouvernement du Président Nicolás Maduro qui a su affronter la guerre économique, malgré la chute du prix du pétrole, adoptant des mesures ponctuelles qui ont garanti au peuple l’accès aux médicaments et aux aliments. En outre, les Missions et les Grandes Missions, au centre des programmes sociaux de la Révolution, ont atteint leur but.


 

Les ennemis de notre démocratie bolivarienne sont les ennemis du processus de Dialogue National au Venezuela car ils ont besoin de maintenir vivante la tension, comme excuse pour s’en prendre au pouvoir légitime. Ils continuent dans leur obsession, malgré leur défaite de la tentative de putsch du 11 avril 2002. Ils ont été pardonnés par le Président Hugo Chávez et depuis ils n’ont eu de cesse, de différentes façons, de méconnaître et de violer la volonté du peuple vénézuélien de continuer à soutenir, plus fermement que jamais, le projet politique qui privilégie la démocratie participative et protagonique, fondement essentiel de l’Etat démocratique social de droit et de justice contenu dans la Constitution d la République bolivarienne du Venezuela.


 

Ils ont continué à agir de la même manière, de façon suicidaire, intolérants, violents, irrespectueux de la Constitution Bolivarienne, ayant même eu ce qu’ils n’avaient pas réussi auparavant, l’occasion de se présenter comme une option démocratique depuis le Pouvoir législatif. Mais ils ont manqué cette occasion. Au contraire, leur furie s’est accrue. Ils n’ont pas écouté le message que le peuple leur a adressé


 

Nous nous référons à ceux qui ayant obtenu un soutien électoral suffisant pour diriger l’Assemblée Nationale, ont présenté de façon étonnante, le jour même de leur installation, le 5 janvier 2016, un plan pour renverser le Président Constitutionnel de la République Bolivarienne du Venezuela, Nicolás Maduro, négligeant le fait que notre Constitution ne confère pas au Pouvoir Législatif aucune faculté en ce sens vis-à-vis du Chef de l’Etat.


 

Ils ont tenté de créer des confrontations entre les Pouvoir Publics, mais notre Constitution a été rédigée pour sauvegarder la stabilité de l’Etat. Le comportement de l’opposition antidémocratique est tellement incohérente, tellement erratique, qu’après avoir décrété illégalement l’abandon de ses fonctions par le Président de la République, ils exigent du Chef de l’Etat qu’il adresse depuis l’Hémicycle son Message Annuel à la nation. Ils ne sont pas fiables.


 

Malheureusement, l’Assemblée nationale demeure dans une situation de non respect de l’autorité par la décision de ceux qui la dirigent, malgré les appels réitérés à revenir à la voie constitutionnelle.


 

Il faut également aborder deux situations que l’opposition a utilisées de façon indue.


 

En 2016, en raison des importantes différences internes entre les tendances politiques qui composent l’opposition, ils n’ont pas pu s’accorder pour activer le Référendum Révocatoire dans le délai qui leur aurait été utile d’un point de vue politique, c’est-à-dire, au milieu du mandat présidentiel, comme le stipule la Constitution. En plus, ils ont présenté des signatures frauduleuses, illégales, de mineurs et de personnes décédées, ce qui a invalidé le processus référendaire.


 

Cependant il faut tenir compte du fait fondamental que dans la double l’hypothèse d’un référendum et d’une victoire, cela se serait produit en 2017, quand il n’était plus possible qu’ils arrivent à la Présidence car elle reviendrait au Vice-président Exécutif jusqu’à la fin du mandat. Il faut également dire que les nombreuses dénonciations de fraude et de violations constitutionnelles a amené les citoyens à s’organiser en Comités de Victime de la Fraude pour activer les mécanismes judiciaires en défense de leurs droits.


 

En ce qui concerne la prétendue suspension par le Conseil National Electoral des élections des Gouverneurs des états, des députés régionaux, des maires et des membres des conseils municipaux, la vérité est qu’avant toute consultation électorale, les partis de la droite, rassemblées dans la coalition MUD, ainsi que les partis de gauche alliés dans le Gran Polo Patriótico, ont une situation légale qu’ils doivent manier dans le cadre de la loi de Partis Politiques, réunions publiques et manifestations, qui date de 1965.


 

Conformément à cette Loi, les partis n’ayant pas obtenu 1% des voix dans deux élections nationales doivent engager un processus de rénovation de leurs militants avec 0,5% des voix exprimées dans au moins 12 états. C’est la situation des parties du Gran Polo Patriótico.


 

La situation des partis de la droite groupée dans la Table de l’Unité Démocratique (MUD) est que, selon cette même loi, les partis politiques qui n’ont pas utilisé leur bulletin de vote, leurs symboles et emblèmes pendant deux élections nationales, sont ANNULES, c'est-à-dire éliminés. C’est leur cas. Cependant, le Tribunal Suprême de Justice a décidé qu’ils pouvaient se renouveler afin de ne pas être éliminés.


 

Malgré la matrice d’opinion lancée à la communauté internationale, tandis que la situation légale des partis ne soit pas éclaircie, le Conseil National Electoral ne peut convoquer des élections régionales comme il était prévu. Seul le Parti Socialiste Uni du Venezuela (PSUV) et trois autres nouvelles formations seraient qualifiées pour participer aux élections.


 

Il est regrettable que l’intolérante opposition, affamée de pouvoir, soit incapable de comprendre son rôle et ses responsabilités comme une partie importante du Pouvoir Public National.


 

Monsieur le Président du Conseil,

Messieurs les Représentants Permanents,


 

Le Dialogue a été et demeure la seule option privilégiée dans notre patrie pendant la Révolution démocratique, il a le soutien de la majorité du peuple vénézuélien et, en plus, l’accompagnement du Pape François, de l’UNASUR et des anciens présidents Martin Torrijos de Panamá, Leonel Fernández de la République Dominicaine et José Luis Zapatero, d’Espagne.


 

Notre peuple défend sa souveraineté, il a donné sa vie pour construire une patrie commune et n’hésiterait pas à le refaire s’il en était besoin. C’est pourquoi il ne conçoit et n’accepte que les relations internationales fondées sur le respect sans restrictions des principes de droits international, parmi lesquels prévaut le droit à l’autodétermination et à la souveraineté populaire.


 

L’histoire des peuples est une carte de visite qui parle d’elle-même malgré l’intention de certains de la déformer, de la cacher, de la souiller, elle demeure dans la mémoire historique pendant des générations et s’exprime nettement dans le corps social.


 

Dans cet ordre, l’Organisation des Etats Américains a des preuves tangibles de la profonde conviction démocratique, de paix et de dialogue. Le Venezuela a montré qu’il valorise profondément la paix et a fait de grands efforts pour la préserver dans toute la région. Sous de multiples formes, est présente l’empreinte généreuse du soutien apporté en toutes les circonstances par le Commandant Hugo Chávez et par notre actuel Président, Nicolás Maduro, au dialogue et aux négociations de paix en Colombie.


 

Ce que notre peuple désire et a garanti pour lui-même ne peut être différent.


 

D’où la préoccupation face à la nouvelle phase interventionniste tracée par ceux qui prétendent tordre la volonté du peuple vénézuélien.


 

NOUS REJETONS, nous condamnons, que Luis Almagro, partisan obsédé, obséquieux et viscéral de Washington, noyau du pouvoir états-unien, suivant ces instructions publiques et notoires, prétende invoquer contre notre Patrie la Charte Démocratique Interaméricaine.


 

C’est une évidence mais il faut le dire. Luis Almagro ne nous représente pas. Nous ne lui reconnaissons aucun droit à parler ou à agir au nom du peuple vénézuélien. Encore plus, son comportement permet de déduire qu’il n’a pas les qualités morales, émotionnelles et intellectuelles pour se représenter lui-même et il est étonnant que l’OEA dépense les ressources financières qu’elle n’a pas pour donner de l’importance à quelqu’un qui prétend s’attribuer les facultés qui appartiennent aux Etats membres


 

Les peuples du continent observent étonnés et indignés, cette obscénité.


 

Nous n’avons pas oublié également que l’Assemblée Générale de l’OEA, en République Dominicaine, a instruit cette instance permanente à régler la déplorable conduite de Luis Almagro et son non respect de la Charte de l’OEA. Cela reste à faire.


 

Nous soussignés, ne doutons pas à faire ce que nous avons à faire.


 

IL est de notre devoir de défendre ardemment notre patrie avec la vérité objective, nos arguments, nos témoignages, notre profonde conviction démocratique.


 

NOUS N’ACCEPTERONS PAS passivement les compromissions conspiratives et interventionnistes que depuis longtemps développe celui qui ne devrait plus exercer la fonction, qu’il exerce indignement, de Secrétaire Général,


 

Monsieur le Président

Représentants Permanents,


 

Nous condamnons, nous rejetons et nous objectons que l’OEA rétrograde jusqu’à redevenir, comme Almagro le prétend, le pion qu’il était dans un passé récent.


Il n’est pas un secret que dans le passé le Gouvernement des Etats Unis, sous la tutelle de puissants lobbys des corporations transnationales, a imposé un gros réseau de déstabilisation du modèle politique bolivarien, avec l’activation du Décret Exécutif de Barack Obama, en vertu duquel, sans aucun argument, sans aucune preuve, il a qualifié notre peuple de « menace inusuelle et extraordinaire » contre sa sécurité et sa politique extérieur.


 

Plan conspirateur qui a un versant militaire, selon la présentation faite par le Général John Kelly le 12 mars 2015 devant le Comité du Sénat pour les Services Armés du Congrès des Etats-Unis, et réitéré par l’Amiral Kurt Tidd dans sa présentation du 16 février 2016, sous le nom d’Opération Venezuela Freedom-2.


 

Nous mettons en garde les délégations des Etats membres sur le fait que la nouvelle Administration des Etats Unis, confrontée à des sérieux obstacles intérieurs, a cédé aux pressions et décidé de ne pas assumer la promesse électorale de ne plus chercher imposer à d’autres pays son modèle politique, promesse faite aux jeunes états-uniens en âge de faire leur service militaire et aux nombreux anciens combattants que les Etats-Unis ont accumulé pendant leur longue, illégale et illégitime carrière interventionniste, blessés physiquement, émotionnellement et intellectuellement,


 

L’interventionnisme est à nos portes. C’est pour cela que Luis Almagro, conscient de son illégalité et de son illégitimité, a exigé des ONG locales financées par l’USAID et la NEG, qui n’ont pas eu le courage de condamner le coup d’Etat d’avril 2002 ni aucune des exactions fascistes, qu’elles demandent l’exclusion du Venezuela de l’OEA. De toute évidence il s’agit d’un jeu grossier largement connu dans l’Organisation, où tous savent qui est qui. Il n’y a pas de surprises.


 

Monsieur le Président du Conseil

Distingués Représentants Permanents,


 

Jamais auparavant dans l’histoire de la République bolivarienne du Venezuela le peuple vénézuélien n’avait été aussi clair dans la défense de ses droits. Nous les exerçons pleinement. Nous avons une incidence sur les décisions publiques et en contrepartie nous avons des devoirs et des responsabilités à assumer, dont la défense de notre souveraineté, du Président Constitutionnel de la République bolivarienne du Venezuela Nicolás Maduro Moros, que nous avons librement élu, de notre démocratie, du modèle politique que nous nous sommes donné, qui est, d’ailleurs, un impératif de la Charte de cette Organisation.


 

Nous vous invitons à ne pas vous laisser confondre. Nous vous invitons à continuer de soutenir le Dialogue National, car les peuples frères que vous représentez dans cet Honorable Conseil Permanent ne vous le pardonneraient pas.


 

Avec nos salutations distinguées,

République bolivarienne du Venezuela - Le 11 mars 2017

 

 

A Son Excellence Monsieur l’Ambassadeur Patrick Andrews

Président du Conseil Permanent de l’Organisation des Etats Américains

 

Nous soussignés, citoyens démocrates, attachés à la paix, militants des mouvements sociaux, défenseurs par conviction des droits de l’homme, nous adressons respectueusement, par votre intermédiaire, au Conseil Permanent de l’Organisation des Etats Américains pour mettre en garde ses membres sur l’intention maléfique qui tente de les convaincre qu’il existe au Venezuela une rupture du fil constitutionnel, une crise humanitaire ou toute autre situation extrême qui les amène à appliquer de façon indue la Charte Démocratique Interaméricaine et à créer les conditions pour faciliter une intervention armée des Etats-Unis car les mesures coercitives unilatérales, interdites par le droit international et la Charte de l’Organisation, sont déjà en application.


 

La plupart des Etats membres de l’Organisation, représentés à ce Conseil, ont des représentations diplomatiques au Venezuela, et savent donc parfaitement que la prétention de sanctionner notre patrie n’a aucun fondement. Aucune tromperie n’est possible.


 

Au Venezuela, depuis 18 ans, le peuple a décidé de construire sa voie dans la perspective de la démocratie participative, ce que nous appelons la Révolution Bolivarienne. Au Venezuela les libertés fondamentales sont pleinement respectées. Nous avons un gouvernement qui utilise les ressources publiques pour investir dans les gens, plus encore, c’est pour cela que nous les avons élus, pour que nous soyons au centre des politiques publiques et non du Dieu Marché, pour que le peuple devienne le sujet, le protagoniste du fait économique.


 

Au Venezuela nous avons les problèmes qui subissent vos pays respectifs, avec la différence que nous avons d’énormes richesses et que nous avons eu avec nous le Président Hugo Chávez, qui brandit l’étendard du socialisme, de la souveraineté, de l’union latino-américaine et des Caraïbes, qui a soutenu et pratiqué énergiquement la solidarité internationale, revendiquant les rêves libertaires du Libertador Simón Bolívar.


 

Paradoxalement, ceux qui au Venezuela soutiennent les aspirations interventionnistes contre notre patrie sont ceux qui ont donné le sanglant coup d’Etat d’avril 2002 et qui depuis n’ont pas modifié leur comportement intolérant et qui avec leur agents économiques et commerciaux mènent une brutale Guerre économique contre le peuple. Ils l’ont fait d’une telle façon que cette même guerre leur a apporté d’importants bénéfices. Ils cherchent à désespérer notre peuple. Ils cherchent un affrontement interne. Ils n’ont pas réussi car nous avons le gouvernement du Président Nicolás Maduro qui a su affronter la guerre économique, malgré la chute du prix du pétrole, adoptant des mesures ponctuelles qui ont garanti au peuple l’accès aux médicaments et aux aliments. En outre, les Missions et les Grandes Missions, au centre des programmes sociaux de la Révolution, ont atteint leur but.


 

Les ennemis de notre démocratie bolivarienne sont les ennemis du processus de Dialogue National au Venezuela car ils ont besoin de maintenir vivante la tension, comme excuse pour s’en prendre au pouvoir légitime. Ils continuent dans leur obsession, malgré leur défaite de la tentative de putsch du 11 avril 2002. Ils ont été pardonnés par le Président Hugo Chávez et depuis ils n’ont eu de cesse, de différentes façons, de méconnaître et de violer la volonté du peuple vénézuélien de continuer à soutenir, plus fermement que jamais, le projet politique qui privilégie la démocratie participative et protagonique, fondement essentiel de l’Etat démocratique social de droit et de justice contenu dans la Constitution d la République bolivarienne du Venezuela.


 

Ils ont continué à agir de la même manière, de façon suicidaire, intolérants, violents, irrespectueux de la Constitution Bolivarienne, ayant même eu ce qu’ils n’avaient pas réussi auparavant, l’occasion de se présenter comme une option démocratique depuis le Pouvoir législatif. Mais ils ont manqué cette occasion. Au contraire, leur furie s’est accrue. Ils n’ont pas écouté le message que le peuple leur a adressé


 

Nous nous référons à ceux qui ayant obtenu un soutien électoral suffisant pour diriger l’Assemblée Nationale, ont présenté de façon étonnante, le jour même de leur installation, le 5 janvier 2016, un plan pour renverser le Président Constitutionnel de la République Bolivarienne du Venezuela, Nicolás Maduro, négligeant le fait que notre Constitution ne confère pas au Pouvoir Législatif aucune faculté en ce sens vis-à-vis du Chef de l’Etat.


 

Ils ont tenté de créer des confrontations entre les Pouvoir Publics, mais notre Constitution a été rédigée pour sauvegarder la stabilité de l’Etat. Le comportement de l’opposition antidémocratique est tellement incohérente, tellement erratique, qu’après avoir décrété illégalement l’abandon de ses fonctions par le Président de la République, ils exigent du Chef de l’Etat qu’il adresse depuis l’Hémicycle son Message Annuel à la nation. Ils ne sont pas fiables.


 

Malheureusement, l’Assemblée nationale demeure dans une situation de non respect de l’autorité par la décision de ceux qui la dirigent, malgré les appels réitérés à revenir à la voie constitutionnelle.


 

Il faut également aborder deux situations que l’opposition a utilisées de façon indue.


 

En 2016, en raison des importantes différences internes entre les tendances politiques qui composent l’opposition, ils n’ont pas pu s’accorder pour activer le Référendum Révocatoire dans le délai qui leur aurait été utile d’un point de vue politique, c’est-à-dire, au milieu du mandat présidentiel, comme le stipule la Constitution. En plus, ils ont présenté des signatures frauduleuses, illégales, de mineurs et de personnes décédées, ce qui a invalidé le processus référendaire.


 

Cependant il faut tenir compte du fait fondamental que dans la double l’hypothèse d’un référendum et d’une victoire, cela se serait produit en 2017, quand il n’était plus possible qu’ils arrivent à la Présidence car elle reviendrait au Vice-président Exécutif jusqu’à la fin du mandat. Il faut également dire que les nombreuses dénonciations de fraude et de violations constitutionnelles a amené les citoyens à s’organiser en Comités de Victime de la Fraude pour activer les mécanismes judiciaires en défense de leurs droits.


 

En ce qui concerne la prétendue suspension par le Conseil National Electoral des élections des Gouverneurs des états, des députés régionaux, des maires et des membres des conseils municipaux, la vérité est qu’avant toute consultation électorale, les partis de la droite, rassemblées dans la coalition MUD, ainsi que les partis de gauche alliés dans le Gran Polo Patriótico, ont une situation légale qu’ils doivent manier dans le cadre de la loi de Partis Politiques, réunions publiques et manifestations, qui date de 1965.


 

Conformément à cette Loi, les partis n’ayant pas obtenu 1% des voix dans deux élections nationales doivent engager un processus de rénovation de leurs militants avec 0,5% des voix exprimées dans au moins 12 états. C’est la situation des parties du Gran Polo Patriótico.


 

La situation des partis de la droite groupée dans la Table de l’Unité Démocratique (MUD) est que, selon cette même loi, les partis politiques qui n’ont pas utilisé leur bulletin de vote, leurs symboles et emblèmes pendant deux élections nationales, sont ANNULES, c'est-à-dire éliminés. C’est leur cas. Cependant, le Tribunal Suprême de Justice a décidé qu’ils pouvaient se renouveler afin de ne pas être éliminés.


 

Malgré la matrice d’opinion lancée à la communauté internationale, tandis que la situation légale des partis ne soit pas éclaircie, le Conseil National Electoral ne peut convoquer des élections régionales comme il était prévu. Seul le Parti Socialiste Uni du Venezuela (PSUV) et trois autres nouvelles formations seraient qualifiées pour participer aux élections.


 

Il est regrettable que l’intolérante opposition, affamée de pouvoir, soit incapable de comprendre son rôle et ses responsabilités comme une partie importante du Pouvoir Public National.


 

Monsieur le Président du Conseil,

Messieurs les Représentants Permanents,


 

Le Dialogue a été et demeure la seule option privilégiée dans notre patrie pendant la Révolution démocratique, il a le soutien de la majorité du peuple vénézuélien et, en plus, l’accompagnement du Pape François, de l’UNASUR et des anciens présidents Martin Torrijos de Panamá, Leonel Fernández de la République Dominicaine et José Luis Zapatero, d’Espagne.


 

Notre peuple défend sa souveraineté, il a donné sa vie pour construire une patrie commune et n’hésiterait pas à le refaire s’il en était besoin. C’est pourquoi il ne conçoit et n’accepte que les relations internationales fondées sur le respect sans restrictions des principes de droits international, parmi lesquels prévaut le droit à l’autodétermination et à la souveraineté populaire.


 

L’histoire des peuples est une carte de visite qui parle d’elle-même malgré l’intention de certains de la déformer, de la cacher, de la souiller, elle demeure dans la mémoire historique pendant des générations et s’exprime nettement dans le corps social.

Dans cet ordre, l’Organisation des Etats Américains a des preuves tangibles de la profonde conviction démocratique, de paix et de dialogue. Le Venezuela a montré qu’il valorise profondément la paix et a fait de grands efforts pour la préserver dans toute la région. Sous de multiples formes, est présente l’empreinte généreuse du soutien apporté en toutes les circonstances par le Commandant Hugo Chávez et par notre actuel Président, Nicolás Maduro, au dialogue et aux négociations de paix en Colombie.


 

Ce que notre peuple désire et a garanti pour lui-même ne peut être différent.


 

D’où la préoccupation face à la nouvelle phase interventionniste tracée par ceux qui prétendent tordre la volonté du peuple vénézuélien.


 

NOUS REJETONS, nous condamnons, que Luis Almagro, partisan obsédé, obséquieux et viscéral de Washington, noyau du pouvoir états-unien, suivant ces instructions publiques et notoires, prétende invoquer contre notre Patrie la Charte Démocratique Interaméricaine.


 

C’est une évidence mais il faut le dire. Luis Almagro ne nous représente pas. Nous ne lui reconnaissons aucun droit à parler ou à agir au nom du peuple vénézuélien. Encore plus, son comportement permet de déduire qu’il n’a pas les qualités morales, émotionnelles et intellectuelles pour se représenter lui-même et il est étonnant que l’OEA dépense les ressources financières qu’elle n’a pas pour donner de l’importance à quelqu’un qui prétend s’attribuer les facultés qui appartiennent aux Etats membres


 

Les peuples du continent observent étonnés et indignés, cette obscénité.


 

Nous n’avons pas oublié également que l’Assemblée Générale de l’OEA, en République Dominicaine, a instruit cette instance permanente à régler la déplorable conduite de Luis Almagro et son non respect de la Charte de l’OEA. Cela reste à faire.


 

Nous soussignés, ne doutons pas à faire ce que nous avons à faire.


 

IL est de notre devoir de défendre ardemment notre patrie avec la vérité objective, nos arguments, nos témoignages, notre profonde conviction démocratique.


 

NOUS N’ACCEPTERONS PAS passivement les compromissions conspiratives et interventionnistes que depuis longtemps développe celui qui ne devrait plus exercer la fonction, qu’il exerce indignement, de Secrétaire Général,


 

Monsieur le Président

Représentants Permanents,


 

Nous condamnons, nous rejetons et nous objectons que l’OEA rétrograde jusqu’à redevenir, comme Almagro le prétend, le pion qu’il était dans un passé récent.


Il n’est pas un secret que dans le passé le Gouvernement des Etats Unis, sous la tutelle de puissants lobbys des corporations transnationales, a imposé un gros réseau de déstabilisation du modèle politique bolivarien, avec l’activation du Décret Exécutif de Barack Obama, en vertu duquel, sans aucun argument, sans aucune preuve, il a qualifié notre peuple de « menace inusuelle et extraordinaire » contre sa sécurité et sa politique extérieur.


 

Plan conspirateur qui a un versant militaire, selon la présentation faite par le Général John Kelly le 12 mars 2015 devant le Comité du Sénat pour les Services Armés du Congrès des Etats-Unis, et réitéré par l’Amiral Kurt Tidd dans sa présentation du 16 février 2016, sous le nom d’Opération Venezuela Freedom-2.


 

Nous mettons en garde les délégations des Etats membres sur le fait que la nouvelle Administration des Etats Unis, confrontée à des sérieux obstacles intérieurs, a cédé aux pressions et décidé de ne pas assumer la promesse électorale de ne plus chercher imposer à d’autres pays son modèle politique, promesse faite aux jeunes états-uniens en âge de faire leur service militaire et aux nombreux anciens combattants que les Etats-Unis ont accumulé pendant leur longue, illégale et illégitime carrière interventionniste, blessés physiquement, émotionnellement et intellectuellement,


 

L’interventionnisme est à nos portes. C’est pour cela que Luis Almagro, conscient de son illégalité et de son illégitimité, a exigé des ONG locales financées par l’USAID et la NEG, qui n’ont pas eu le courage de condamner le coup d’Etat d’avril 2002 ni aucune des exactions fascistes, qu’elles demandent l’exclusion du Venezuela de l’OEA. De toute évidence il s’agit d’un jeu grossier largement connu dans l’Organisation, où tous savent qui est qui. Il n’y a pas de surprises.


 

Monsieur le Président du Conseil

Distingués Représentants Permanents,


 

Jamais auparavant dans l’histoire de la République bolivarienne du Venezuela le peuple vénézuélien n’avait été aussi clair dans la défense de ses droits. Nous les exerçons pleinement. Nous avons une incidence sur les décisions publiques et en contrepartie nous avons des devoirs et des responsabilités à assumer, dont la défense de notre souv

République bolivarienne du Venezuela - Le 11 mars 2017

 

 

A Son Excellence Monsieur l’Ambassadeur Patrick Andrews

Président du Conseil Permanent de l’Organisation des Etats Américains

 

Nous soussignés, citoyens démocrates, attachés à la paix, militants des mouvements sociaux, défenseurs par conviction des droits de l’homme, nous adressons respectueusement, par votre intermédiaire, au Conseil Permanent de l’Organisation des Etats Américains pour mettre en garde ses membres sur l’intention maléfique qui tente de les convaincre qu’il existe au Venezuela une rupture du fil constitutionnel, une crise humanitaire ou toute autre situation extrême qui les amène à appliquer de façon indue la Charte Démocratique Interaméricaine et à créer les conditions pour faciliter une intervention armée des Etats-Unis car les mesures coercitives unilatérales, interdites par le droit international et la Charte de l’Organisation, sont déjà en application.


 

La plupart des Etats membres de l’Organisation, représentés à ce Conseil, ont des représentations diplomatiques au Venezuela, et savent donc parfaitement que la prétention de sanctionner notre patrie n’a aucun fondement. Aucune tromperie n’est possible.


 

Au Venezuela, depuis 18 ans, le peuple a décidé de construire sa voie dans la perspective de la démocratie participative, ce que nous appelons la Révolution Bolivarienne. Au Venezuela les libertés fondamentales sont pleinement respectées. Nous avons un gouvernement qui utilise les ressources publiques pour investir dans les gens, plus encore, c’est pour cela que nous les avons élus, pour que nous soyons au centre des politiques publiques et non du Dieu Marché, pour que le peuple devienne le sujet, le protagoniste du fait économique.


 

Au Venezuela nous avons les problèmes qui subissent vos pays respectifs, avec la différence que nous avons d’énormes richesses et que nous avons eu avec nous le Président Hugo Chávez, qui brandit l’étendard du socialisme, de la souveraineté, de l’union latino-américaine et des Caraïbes, qui a soutenu et pratiqué énergiquement la solidarité internationale, revendiquant les rêves libertaires du Libertador Simón Bolívar.


 

Paradoxalement, ceux qui au Venezuela soutiennent les aspirations interventionnistes contre notre patrie sont ceux qui ont donné le sanglant coup d’Etat d’avril 2002 et qui depuis n’ont pas modifié leur comportement intolérant et qui avec leur agents économiques et commerciaux mènent une brutale Guerre économique contre le peuple. Ils l’ont fait d’une telle façon que cette même guerre leur a apporté d’importants bénéfices. Ils cherchent à désespérer notre peuple. Ils cherchent un affrontement interne. Ils n’ont pas réussi car nous avons le gouvernement du Président Nicolás Maduro qui a su affronter la guerre économique, malgré la chute du prix du pétrole, adoptant des mesures ponctuelles qui ont garanti au peuple l’accès aux médicaments et aux aliments. En outre, les Missions et les Grandes Missions, au centre des programmes sociaux de la Révolution, ont atteint leur but.


 

Les ennemis de notre démocratie bolivarienne sont les ennemis du processus de Dialogue National au Venezuela car ils ont besoin de maintenir vivante la tension, comme excuse pour s’en prendre au pouvoir légitime. Ils continuent dans leur obsession, malgré leur défaite de la tentative de putsch du 11 avril 2002. Ils ont été pardonnés par le Président Hugo Chávez et depuis ils n’ont eu de cesse, de différentes façons, de méconnaître et de violer la volonté du peuple vénézuélien de continuer à soutenir, plus fermement que jamais, le projet politique qui privilégie la démocratie participative et protagonique, fondement essentiel de l’Etat démocratique social de droit et de justice contenu dans la Constitution d la République bolivarienne du Venezuela.


 

Ils ont continué à agir de la même manière, de façon suicidaire, intolérants, violents, irrespectueux de la Constitution Bolivarienne, ayant même eu ce qu’ils n’avaient pas réussi auparavant, l’occasion de se présenter comme une option démocratique depuis le Pouvoir législatif. Mais ils ont manqué cette occasion. Au contraire, leur furie s’est accrue. Ils n’ont pas écouté le message que le peuple leur a adressé


 

Nous nous référons à ceux qui ayant obtenu un soutien électoral suffisant pour diriger l’Assemblée Nationale, ont présenté de façon étonnante, le jour même de leur installation, le 5 janvier 2016, un plan pour renverser le Président Constitutionnel de la République Bolivarienne du Venezuela, Nicolás Maduro, négligeant le fait que notre Constitution ne confère pas au Pouvoir Législatif aucune faculté en ce sens vis-à-vis du Chef de l’Etat.


 

Ils ont tenté de créer des confrontations entre les Pouvoir Publics, mais notre Constitution a été rédigée pour sauvegarder la stabilité de l’Etat. Le comportement de l’opposition antidémocratique est tellement incohérente, tellement erratique, qu’après avoir décrété illégalement l’abandon de ses fonctions par le Président de la République, ils exigent du Chef de l’Etat qu’il adresse depuis l’Hémicycle son Message Annuel à la nation. Ils ne sont pas fiables.


 

Malheureusement, l’Assemblée nationale demeure dans une situation de non respect de l’autorité par la décision de ceux qui la dirigent, malgré les appels réitérés à revenir à la voie constitutionnelle.


 

Il faut également aborder deux situations que l’opposition a utilisées de façon indue.


 

En 2016, en raison des importantes différences internes entre les tendances politiques qui composent l’opposition, ils n’ont pas pu s’accorder pour activer le Référendum Révocatoire dans le délai qui leur aurait été utile d’un point de vue politique, c’est-à-dire, au milieu du mandat présidentiel, comme le stipule la Constitution. En plus, ils ont présenté des signatures frauduleuses, illégales, de mineurs et de personnes décédées, ce qui a invalidé le processus référendaire.


 

Cependant il faut tenir compte du fait fondamental que dans la double l’hypothèse d’un référendum et d’une victoire, cela se serait produit en 2017, quand il n’était plus possible qu’ils arrivent à la Présidence car elle reviendrait au Vice-président Exécutif jusqu’à la fin du mandat. Il faut également dire que les nombreuses dénonciations de fraude et de violations constitutionnelles a amené les citoyens à s’organiser en Comités de Victime de la Fraude pour activer les mécanismes judiciaires en défense de leurs droits.


 

En ce qui concerne la prétendue suspension par le Conseil National Electoral des élections des Gouverneurs des états, des députés régionaux, des maires et des membres des conseils municipaux, la vérité est qu’avant toute consultation électorale, les partis de la droite, rassemblées dans la coalition MUD, ainsi que les partis de gauche alliés dans le Gran Polo Patriótico, ont une situation légale qu’ils doivent manier dans le cadre de la loi de Partis Politiques, réunions publiques et manifestations, qui date de 1965.


 

Conformément à cette Loi, les partis n’ayant pas obtenu 1% des voix dans deux élections nationales doivent engager un processus de rénovation de leurs militants avec 0,5% des voix exprimées dans au moins 12 états. C’est la situation des parties du Gran Polo Patriótico.


 

La situation des partis de la droite groupée dans la Table de l’Unité Démocratique (MUD) est que, selon cette même loi, les partis politiques qui n’ont pas utilisé leur bulletin de vote, leurs symboles et emblèmes pendant deux élections nationales, sont ANNULES, c'est-à-dire éliminés. C’est leur cas. Cependant, le Tribunal Suprême de Justice a décidé qu’ils pouvaient se renouveler afin de ne pas être éliminés.


 

Malgré la matrice d’opinion lancée à la communauté internationale, tandis que la situation légale des partis ne soit pas éclaircie, le Conseil National Electoral ne peut convoquer des élections régionales comme il était prévu. Seul le Parti Socialiste Uni du Venezuela (PSUV) et trois autres nouvelles formations seraient qualifiées pour participer aux élections.


 

Il est regrettable que l’intolérante opposition, affamée de pouvoir, soit incapable de comprendre son rôle et ses responsabilités comme une partie importante du Pouvoir Public National.


 

Monsieur le Président du Conseil,

Messieurs les Représentants Permanents,


 

Le Dialogue a été et demeure la seule option privilégiée dans notre patrie pendant la Révolution démocratique, il a le soutien de la majorité du peuple vénézuélien et, en plus, l’accompagnement du Pape François, de l’UNASUR et des anciens présidents Martin Torrijos de Panamá, Leonel Fernández de la République Dominicaine et José Luis Zapatero, d’Espagne.


 

Notre peuple défend sa souveraineté, il a donné sa vie pour construire une patrie commune et n’hésiterait pas à le refaire s’il en était besoin. C’est pourquoi il ne conçoit et n’accepte que les relations internationales fondées sur le respect sans restrictions des principes de droits international, parmi lesquels prévaut le droit à l’autodétermination et à la souveraineté populaire.


 

L’histoire des peuples est une carte de visite qui parle d’elle-même malgré l’intention de certains de la déformer, de la cacher, de la souiller, elle demeure dans la mémoire historique pendant des générations et s’exprime nettement dans le corps social.


 

Dans cet ordre, l’Organisation des Etats Américains a des preuves tangibles de la profonde conviction démocratique, de paix et de dialogue. Le Venezuela a montré qu’il valorise profondément la paix et a fait de grands efforts pour la préserver dans toute la région. Sous de multiples formes, est présente l’empreinte généreuse du soutien apporté en toutes les circonstances par le Commandant Hugo Chávez et par notre actuel Président, Nicolás Maduro, au dialogue et aux négociations de paix en Colombie.


 

Ce que notre peuple désire et a garanti pour lui-même ne peut être différent.


 

D’où la préoccupation face à la nouvelle phase interventionniste tracée par ceux qui prétendent tordre la volonté du peuple vénézuélien.


 

NOUS REJETONS, nous condamnons, que Luis Almagro, partisan obsédé, obséquieux et viscéral de Washington, noyau du pouvoir états-unien, suivant ces instructions publiques et notoires, prétende invoquer contre notre Patrie la Charte Démocratique Interaméricaine.


 

C’est une évidence mais il faut le dire. Luis Almagro ne nous représente pas. Nous ne lui reconnaissons aucun droit à parler ou à agir au nom du peuple vénézuélien. Encore plus, son comportement permet de déduire qu’il n’a pas les qualités morales, émotionnelles et intellectuelles pour se représenter lui-même et il est étonnant que l’OEA dépense les ressources financières qu’elle n’a pas pour donner de l’importance à quelqu’un qui prétend s’attribuer les facultés qui appartiennent aux Etats membres


 

Les peuples du continent observent étonnés et indignés, cette obscénité.


 

Nous n’avons pas oublié également que l’Assemblée Générale de l’OEA, en République Dominicaine, a instruit cette instance permanente à régler la déplorable conduite de Luis Almagro et son non respect de la Charte de l’OEA. Cela reste à faire.


 

Nous soussignés, ne doutons pas à faire ce que nous avons à faire.


 

IL est de notre devoir de défendre ardemment notre patrie avec la vérité objective, nos arguments, nos témoignages, notre profonde conviction démocratique.


 

NOUS N’ACCEPTERONS PAS passivement les compromissions conspiratives et interventionnistes que depuis longtemps développe celui qui ne devrait plus exercer la fonction, qu’il exerce indignement, de Secrétaire Général,

Monsieur le Président

Représentants Permanents,


 

Nous condamnons, nous rejetons et nous objectons que l’OEA rétrograde jusqu’à redevenir, comme Almagro le prétend, le pion qu’il était dans un passé récent.


Il n’est pas un secret que dans le passé le Gouvernement des Etats Unis, sous la tutelle de puissants lobbys des corporations transnationales, a imposé un gros réseau de déstabilisation du modèle politique bolivarien, avec l’activation du Décret Exécutif de Barack Obama, en vertu duquel, sans aucun argument, sans aucune preuve, il a qualifié notre peuple de « menace inusuelle et extraordinaire » contre sa sécurité et sa politique extérieur.


 

Plan conspirateur qui a un versant militaire, selon la présentation faite par le Général John Kelly le 12 mars 2015 devant le Comité du Sénat pour les Services Armés du Congrès des Etats-Unis, et réitéré par l’Amiral Kurt Tidd dans sa présentation du 16 février 2016, sous le nom d’Opération Venezuela Freedom-2.


 

Nous mettons en garde les délégations des Etats membres sur le fait que la nouvelle Administration des Etats Unis, confrontée à des sérieux obstacles intérieurs, a cédé aux pressions et décidé de ne pas assumer la promesse électorale de ne plus chercher imposer à d’autres pays son modèle politique, promesse faite aux jeunes états-uniens en âge de faire leur service militaire et aux nombreux anciens combattants que les Etats-Unis ont accumulé pendant leur longue, illégale et illégitime carrière interventionniste, blessés physiquement, émotionnellement et intellectuellement,


 

L’interventionnisme est à nos portes. C’est pour cela que Luis Almagro, conscient de son illégalité et de son illégitimité, a exigé des ONG locales financées par l’USAID et la NEG, qui n’ont pas eu le courage de condamner le coup d’Etat d’avril 2002 ni aucune des exactions fascistes, qu’elles demandent l’exclusion du Venezuela de l’OEA. De toute évidence il s’agit d’un jeu grossier largement connu dans l’Organisation, où tous savent qui est qui. Il n’y a pas de surprises.


 

Monsieur le Président du Conseil

Distingués Représentants Permanents,


 

Jamais auparavant dans l’histoire de la République bolivarienne du Venezuela le peuple vénézuélien n’avait été aussi clair dans la défense de ses droits. Nous les exerçons pleinement. Nous avons une incidence sur les décisions publiques et en contrepartie nous avons des devoirs et des responsabilités à assumer, dont la défense de notre souveraineté, du Président Constitutionnel de la République bolivarienne du Venezuela Nicolás Maduro Moros, que nous avons librement élu, de notre démocratie, du modèle politique que nous nous sommes donné, qui est, d’ailleurs, un impératif de la Charte de cette Organisation.


 

Nous vous invitons à ne pas vous laisser confondre. Nous vous invitons à continuer de soutenir le Dialogue National, car les peuples frères que vous représentez dans cet Honorable Conseil Permanent ne vous le pardonneraient pas.


 

Avec nos salutations distinguées,

République bolivarienne du Venezuela - Le 11 mars 2017

 

 

A Son Excellence Monsieur l’Ambassadeur Patrick Andrews

Président du Conseil Permanent de l’Organisation des Etats Américains

 

Nous soussignés, citoyens démocrates, attachés à la paix, militants des mouvements sociaux, défenseurs par conviction des droits de l’homme, nous adressons respectueusement, par votre intermédiaire, au Conseil Permanent de l’Organisation des Etats Américains pour mettre en garde ses membres sur l’intention maléfique qui tente de les convaincre qu’il existe au Venezuela une rupture du fil constitutionnel, une crise humanitaire ou toute autre situation extrême qui les amène à appliquer de façon indue la Charte Démocratique Interaméricaine et à créer les conditions pour faciliter une intervention armée des Etats-Unis car les mesures coercitives unilatérales, interdites par le droit international et la Charte de l’Organisation, sont déjà en application.


 

La plupart des Etats membres de l’Organisation, représentés à ce Conseil, ont des représentations diplomatiques au Venezuela, et savent donc parfaitement que la prétention de sanctionner notre patrie n’a aucun fondement. Aucune tromperie n’est possible.


 

Au Venezuela, depuis 18 ans, le peuple a décidé de construire sa voie dans la perspective de la démocratie participative, ce que nous appelons la Révolution Bolivarienne. Au Venezuela les libertés fondamentales sont pleinement respectées. Nous avons un gouvernement qui utilise les ressources publiques pour investir dans les gens, plus encore, c’est pour cela que nous les avons élus, pour que nous soyons au centre des politiques publiques et non du Dieu Marché, pour que le peuple devienne le sujet, le protagoniste du fait économique.


 

Au Venezuela nous avons les problèmes qui subissent vos pays respectifs, avec la différence que nous avons d’énormes richesses et que nous avons eu avec nous le Président Hugo Chávez, qui brandit l’étendard du socialisme, de la souveraineté, de l’union latino-américaine et des Caraïbes, qui a soutenu et pratiqué énergiquement la solidarité internationale, revendiquant les rêves libertaires du Libertador Simón Bolívar.


 

Paradoxalement, ceux qui au Venezuela soutiennent les aspirations interventionnistes contre notre patrie sont ceux qui ont donné le sanglant coup d’Etat d’avril 2002 et qui depuis n’ont pas modifié leur comportement intolérant et qui avec leur agents économiques et commerciaux mènent une brutale Guerre économique contre le peuple. Ils l’ont fait d’une telle façon que cette même guerre leur a apporté d’importants bénéfices. Ils cherchent à désespérer notre peuple. Ils cherchent un affrontement interne. Ils n’ont pas réussi car nous avons le gouvernement du Président Nicolás Maduro qui a su affronter la guerre économique, malgré la chute du prix du pétrole, adoptant des mesures ponctuelles qui ont garanti au peuple l’accès aux médicaments et aux aliments. En outre, les Missions et les Grandes Missions, au centre des programmes sociaux de la Révolution, ont atteint leur but.

Les ennemis de notre démocratie bolivarienne sont les ennemis du processus de Dialogue National au Venezuela car ils ont besoin de maintenir vivante la tension, comme excuse pour s’en prendre au pouvoir légitime. Ils continuent dans leur obsession, malgré leur défaite de la tentative de putsch du 11 avril 2002. Ils ont été pardonnés par le Président Hugo Chávez et depuis ils n’ont eu de cesse, de différentes façons, de méconnaître et de violer la volonté du peuple vénézuélien de continuer à soutenir, plus fermement que jamais, le projet politique qui privilégie la démocratie participative et protagonique, fondement essentiel de l’Etat démocratique social de droit et de justice contenu dans la Constitution d la République bolivarienne du Venezuela.


 

Ils ont continué à agir de la même manière, de façon suicidaire, intolérants, violents, irrespectueux de la Constitution Bolivarienne, ayant même eu ce qu’ils n’avaient pas réussi auparavant, l’occasion de se présenter comme une option démocratique depuis le Pouvoir législatif. Mais ils ont manqué cette occasion. Au contraire, leur furie s’est accrue. Ils n’ont pas écouté le message que le peuple leur a adressé


 

Nous nous référons à ceux qui ayant obtenu un soutien électoral suffisant pour diriger l’Assemblée Nationale, ont présenté de façon étonnante, le jour même de leur installation, le 5 janvier 2016, un plan pour renverser le Président Constitutionnel de la République Bolivarienne du Venezuela, Nicolás Maduro, négligeant le fait que notre Constitution ne confère pas au Pouvoir Législatif aucune faculté en ce sens vis-à-vis du Chef de l’Etat.


 

Ils ont tenté de créer des confrontations entre les Pouvoir Publics, mais notre Constitution a été rédigée pour sauvegarder la stabilité de l’Etat. Le comportement de l’opposition antidémocratique est tellement incohérente, tellement erratique, qu’après avoir décrété illégalement l’abandon de ses fonctions par le Président de la République, ils exigent du Chef de l’Etat qu’il adresse depuis l’Hémicycle son Message Annuel à la nation. Ils ne sont pas fiables.


 

Malheureusement, l’Assemblée nationale demeure dans une situation de non respect de l’autorité par la décision de ceux qui la dirigent, malgré les appels réitérés à revenir à la voie constitutionnelle.


 

Il faut également aborder deux situations que l’opposition a utilisées de façon indue.


 

En 2016, en raison des importantes différences internes entre les tendances politiques qui composent l’opposition, ils n’ont pas pu s’accorder pour activer le Référendum Révocatoire dans le délai qui leur aurait été utile d’un point de vue politique, c’est-à-dire, au milieu du mandat présidentiel, comme le stipule la Constitution. En plus, ils ont présenté des signatures frauduleuses, illégales, de mineurs et de personnes décédées, ce qui a invalidé le processus référendaire.


 

Cependant il faut tenir compte du fait fondamental que dans la double l’hypothèse d’un référendum et d’une victoire, cela se serait produit en 2017, quand il n’était plus possible qu’ils arrivent à la Présidence car elle reviendrait au Vice-président Exécutif jusqu’à la fin du mandat. Il faut également dire que les nombreuses dénonciations de fraude et de violations constitutionnelles a amené les citoyens à s’organiser en Comités de Victime de la Fraude pour activer les mécanismes judiciaires en défense de leurs droits.


 

En ce qui concerne la prétendue suspension par le Conseil National Electoral des élections des Gouverneurs des états, des députés régionaux, des maires et des membres des conseils municipaux, la vérité est qu’avant toute consultation électorale, les partis de la droite, rassemblées dans la coalition MUD, ainsi que les partis de gauche alliés dans le Gran Polo Patriótico, ont une situation légale qu’ils doivent manier dans le cadre de la loi de Partis Politiques, réunions publiques et manifestations, qui date de 1965.


 

Conformément à cette Loi, les partis n’ayant pas obtenu 1% des voix dans deux élections nationales doivent engager un processus de rénovation de leurs militants avec 0,5% des voix exprimées dans au moins 12 états. C’est la situation des parties du Gran Polo Patriótico.


 

La situation des partis de la droite groupée dans la Table de l’Unité Démocratique (MUD) est que, selon cette même loi, les partis politiques qui n’ont pas utilisé leur bulletin de vote, leurs symboles et emblèmes pendant deux élections nationales, sont ANNULES, c'est-à-dire éliminés. C’est leur cas. Cependant, le Tribunal Suprême de Justice a décidé qu’ils pouvaient se renouveler afin de ne pas être éliminés.


 

Malgré la matrice d’opinion lancée à la communauté internationale, tandis que la situation légale des partis ne soit pas éclaircie, le Conseil National Electoral ne peut convoquer des élections régionales comme il était prévu. Seul le Parti Socialiste Uni du Venezuela (PSUV) et trois autres nouvelles formations seraient qualifiées pour participer aux élections.


 

Il est regrettable que l’intolérante opposition, affamée de pouvoir, soit incapable de comprendre son rôle et ses responsabilités comme une partie importante du Pouvoir Public National.


 

Monsieur le Président du Conseil,

Messieurs les Représentants Permanents,


 

Le Dialogue a été et demeure la seule option privilégiée dans notre patrie pendant la Révolution démocratique, il a le soutien de la majorité du peuple vénézuélien et, en plus, l’accompagnement du Pape François, de l’UNASUR et des anciens présidents Martin Torrijos de Panamá, Leonel Fernández de la République Dominicaine et José Luis Zapatero, d’Espagne.


 

Notre peuple défend sa souveraineté, il a donné sa vie pour construire une patrie commune et n’hésiterait pas à le refaire s’il en était besoin. C’est pourquoi il ne conçoit et n’accepte que les relations internationales fondées sur le respect sans restrictions des principes de droits international, parmi lesquels prévaut le droit à l’autodétermination et à la souveraineté populaire.


 

L’histoire des peuples est une carte de visite qui parle d’elle-même malgré l’intention de certains de la déformer, de la cacher, de la souiller, elle demeure dans la mémoire historique pendant des générations et s’exprime nettement dans le corps social.


 

Dans cet ordre, l’Organisation des Etats Américains a des preuves tangibles de la profonde conviction démocratique, de paix et de dialogue. Le Venezuela a montré qu’il valorise profondément la paix et a fait de grands efforts pour la préserver dans toute la région. Sous de multiples formes, est présente l’empreinte généreuse du soutien apporté en toutes les circonstances par le Commandant Hugo Chávez et par notre actuel Président, Nicolás Maduro, au dialogue et aux négociations de paix en Colombie.


 

Ce que notre peuple désire et a garanti pour lui-même ne peut être différent.


 

D’où la préoccupation face à la nouvelle phase interventionniste tracée par ceux qui prétendent tordre la volonté du peuple vénézuélien.


 

NOUS REJETONS, nous condamnons, que Luis Almagro, partisan obsédé, obséquieux et viscéral de Washington, noyau du pouvoir états-unien, suivant ces instructions publiques et notoires, prétende invoquer contre notre Patrie la Charte Démocratique Interaméricaine.


 

C’est une évidence mais il faut le dire. Luis Almagro ne nous représente pas. Nous ne lui reconnaissons aucun droit à parler ou à agir au nom du peuple vénézuélien. Encore plus, son comportement permet de déduire qu’il n’a pas les qualités morales, émotionnelles et intellectuelles pour se représenter lui-même et il est étonnant que l’OEA dépense les ressources financières qu’elle n’a pas pour donner de l’importance à quelqu’un qui prétend s’attribuer les facultés qui appartiennent aux Etats membres


 

Les peuples du continent observent étonnés et indignés, cette obscénité.


 

Nous n’avons pas oublié également que l’Assemblée Générale de l’OEA, en République Dominicaine, a instruit cette instance permanente à régler la déplorable conduite de Luis Almagro et son non respect de la Charte de l’OEA. Cela reste à faire.


 

Nous soussignés, ne doutons pas à faire ce que nous avons à faire.


 

IL est de notre devoir de défendre ardemment notre patrie avec la vérité objective, nos arguments, nos témoignages, notre profonde conviction démocratique.


 

NOUS N’ACCEPTERONS PAS passivement les compromissions conspiratives et interventionnistes que depuis longtemps développe celui qui ne devrait plus exercer la fonction, qu’il exerce indignement, de Secrétaire Général,


 

Monsieur le Président

Représentants Permanents,


 

Nous condamnons, nous rejetons et nous objectons que l’OEA rétrograde jusqu’à redevenir, comme Almagro le prétend, le pion qu’il était dans un passé récent.


Il n’est pas un secret que dans le passé le Gouvernement des Etats Unis, sous la tutelle de puissants lobbys des corporations transnationales, a imposé un gros réseau de déstabilisation du modèle politique bolivarien, avec l’activation du Décret Exécutif de Barack Obama, en vertu duquel, sans aucun argument, sans aucune preuve, il a qualifié notre peuple de « menace inusuelle et extraordinaire » contre sa sécurité et sa politique extérieur.


 

Plan conspirateur qui a un versant militaire, selon la présentation faite par le Général John Kelly le 12 mars 2015 devant le Comité du Sénat pour les Services Armés du Congrès des Etats-Unis, et réitéré par l’Amiral Kurt Tidd dans sa présentation du 16 février 2016, sous le nom d’Opération Venezuela Freedom-2.


 

Nous mettons en garde les délégations des Etats membres sur le fait que la nouvelle Administration des Etats Unis, confrontée à des sérieux obstacles intérieurs, a cédé aux pressions et décidé de ne pas assumer la promesse électorale de ne plus chercher imposer à d’autres pays son modèle politique, promesse faite aux jeunes états-uniens en âge de faire leur service militaire et aux nombreux anciens combattants que les Etats-Unis ont accumulé pendant leur longue, illégale et illégitime carrière interventionniste, blessés physiquement, émotionnellement et intellectuellement,


 

L’interventionnisme est à nos portes. C’est pour cela que Luis Almagro, conscient de son illégalité et de son illégitimité, a exigé des ONG locales financées par l’USAID et la NEG, qui n’ont pas eu le courage de condamner le coup d’Etat d’avril 2002 ni aucune des exactions fascistes, qu’elles demandent l’exclusion du Venezuela de l’OEA. De toute évidence il s’agit d’un jeu grossier largement connu dans l’Organisation, où tous savent qui est qui. Il n’y a pas de surprises.


 

Monsieur le Président du Conseil

Distingués Représentants Permanents,


 

Jamais auparavant dans l’histoire de la République bolivarienne du Venezuela le peuple vénézuélien n’avait été aussi clair dans la défense de ses droits. Nous les exerçons pleinement. Nous avons une incidence sur les décisions publiques et en contrepartie nous avons des devoirs et des responsabilités à assumer, dont la défense de notre souveraineté, du Président Constitutionnel de la République bolivarienne du Venezuela Nicolás Maduro Moros, que nous avons librement élu, de notre démocratie, du modèle politique que nous nous sommes donné, qui est, d’ailleurs, un impératif de la Charte de cette Organisation.


 

Nous vous invitons à ne pas vous laisser confondre. Nous vous invitons à continuer de soutenir le Dialogue National, car les peuples frères que vous représentez dans cet Honorable Conseil Permanent ne vous le pardonneraient pas.


 

Avec nos salutations distinguées,

eraineté, du Président Constitutionnel de la République bolivarienne du Venezuela Nicolás Maduro Moros, que nous avons librement élu, de notre démocratie, du modèle politique que nous nous sommes donné, qui est, d’ailleurs, un impératif de la Charte de cette Organisation.


 

Nous vous invitons à ne pas vous laisser confondre. Nous vous invitons à continuer de soutenir le Dialogue National, car les peuples frères que vous représentez dans cet Honorable Conseil Permanent ne vous le pardonneraient pas.


 

Avec nos salutations distinguées,

Organizaciones Sociales:
ORGANIZACIÓN
PAÍS
Fundación Latinoamericana por los Derechos Humanos y el Desarrollo Social FUNDALATIN
VENEZUELA
Instituto de Desarrollo Humano y Economía Social IDHES
VENEZUELA
Movimiento de Integración y Emancipación de Derechos Humanos del Sur
VENEZUELA
Federación Nacional de Defensa de los Derechos Humanos de Venezuela FENADDEH
VENEZUELA Asociación Nacional de Defensa de Derechos Humanos SANADDEH
VENEZUELA Coalición de Organizaciones y Movimientos Aliados Derechos Humanos COMADH
VENEZUELA Organización Internacional Venezolana de Derechos Humanos
VENEZUELA Consejo para la Defensa de Derechos Humanos José Félix Ribas
VENEZUELA ONG Desarrollo Humano Integral DHI
VENEZUELA
Consejo Presidencial de Gobierno Popular de la Sexo Diversidad
VENEZUELA
Movimiento de Inquilinos
VENEZUELA
Movimiento de Pobladores
VENEZUELA Asociación Bolivariana de Transporte
VENEZUELA Federación Nacional de Rutas Troncales
VENEZUELA Fundación Escuela Vial Motorizada
VENEZUELA Escuela Vial Motorizada Franco Arquímedes
VENEZUELA Frente Nacional de Motorizado Franco Arquímedes
VENEZUELA Movimiento Ecuador Alfarista Bolivariano (MEAB
VENEZUELA Colectivo Político Social Izquierda Unida
VENEZUELA Cátedra de educación social y derechos humanos Simón. Rodríguez
VENEZUELA Escuela para el Fortalecimiento del Poder Popular EFPP
VENEZUELA Asociación Ejecutiva Nacional de Rutas Urbanas y Suburbanas
VENEZUELA Asociación Bolivariana de Transporte Asociación Cooperativa Socialista Gran Mariscal Antonio José de Sucre
VENEZUELA Transcaribia2011 R.L.
VENEZUELA Frente Nacional Antiimperialista
VENEZUELA
Frente amplio de los Consejos Socialista de Trabajadores y Trabajadoras
VENEZUELA Frente nacional antiimperialista
VENEZUELA Frente Productores y Productoras Camino de los Indios de Ciudad Caribia
VENEZUELA Movimiento 4F
VENEZUELA Colectivo Rompiendo La Norma
VENEZUELA Colectivo Psicólogos y Psicólogas por el Socialismo
VENEZUELA
Plataforma Revolucionaria Sucre Activo y Rebelde
VENEZUELA
Colectivo El Morral de Los Derechos
VENEZUELA Colectivo la Araña Feminista
VENEZUELA Colectivo Tinta Violeta
VENEZUELA Red Varguense de mesas Técnicas de Telecomunicaciones Urquia
VENEZUELA Red Nacional de Comuneras y Comuneros RNC
VENEZUELA Foro Itinerante de Participación Popular
VENEZUELA Colectivo Socioambiental Marahuana
VENEZUELA Colectivo Ecosocialista Katafos
VENEZUELA Movimientos de Organizaciones Revolucionarias y Humanistas Caricuao MORAHC
VENEZUELA Colectivo Social Sembrando Revolución. Caricuao
VENEZUELA Centro Internacional de Estudios Jurídicos y Derechos Humanos "Nelson Mandela" CIEJDH MANDELA
VENEZUELA Fundación Pueblo Libre
VENEZUELA Voluntariado de Participación y Activismo Social VOLPAS
VENEZUELA Colectivo Frente de mujeres de Misión Ribas
VENEZUELA Central Bolivariana Socialista de Trabajadores CBST
VENEZUELA Federación de Trabajadores Universitarios de Venezuela FTUV
VENEZUELA Federación Unitaria de Trabajadores Gráficos y Papeleros FUTRAGRAF
VENEZUELA Federación Nacional de Sindicatos Regionales, Sectoriales y Conexos de Trabajadores del Sector Salud FENASIRTRASALUD
VENEZUELA Federación Unitaria Nacional De Trabajadores Bolivarianos de la Construcción, Afines y Conexos FUNTBCAC
VENEZUELA Federación de Trabajadores Petroleros de Venezuela FUTPV
VENEZUELA Federación Nacional de Trabajadores del Sector Público FENTRASEP
VENEZUELA Federación de Trabajadores de la Industria Químico Farmacéutico FETRAMECO
VENEZUELA Federación Nacional de Trabajadores Telefónicos FETRATEL
VENEZUELA Sindicato Nacional Fuerza Unitaria Magisterial SINAFUM
VENEZUELA Federación de Trabajadores Ferroviarios de Venezuela.
VENEZUELA
Movimiento Nuevo Constitucionalismo Americano
VENEZUELA Consejo Patriótico Popular
VENEZUELA Movimiento de Productores Nacionales Independientes de Venezuela MOVIOLA
VENEZUELA Escuela para el Fortalecimiento del Poder Popular EFPP
VENEZUELA Unidad de Análisis Fabricio Ojeda, adscrita al Foro Social Mundial y Mercosur Social.
VENEZUELA Movimiento de Montañismo Político Cúspides del Alba
VENEZUELA Casa de Amistad y Solidaridad Venezuela-Vietnam
VENEZUELA Casa Revolucionaria de Amistad Venezuela-Bolivia
VENEZUELA Fundación CORDEMUN
VENEZUELA
Movimiento de Planificación Venezuela Participativa Territorial
VENEZUELA
Colectivo Nacional de Médica y Médicos por Venezuela CONAMEV
VENEZUELA
Consejo Nacional de la Sexo Diversidad
VENEZUELA
Diversidad Peñalver
VENEZUELA
Fundación Academia ARMIF
VENEZUELA
Frente Revolucionario de la Diversidad Sexo Genero Aragua
VENEZUELA
Frente GLBTI Venezuela
VENEZUELA
COCAYBUF Carabobo
VENEZUELA
Juventud de la Sexo Diversidad Cojedes
VENEZUELA
Frente LGBTI Venezuela Aragua
VENEZUELA Base Lésbica Venezuela
VENEZUELA
Fundación Internación Diversidad es Amor & amp; VIH
VENEZUELA
Sexo Diversidad OBE
VENEZUELA Plataforma de Mujeres Lesbianas Revolucionarias de Venezuela
VENEZUELA
Sexo Diversidad Revolucionaria Venezuela
VENEZUELA
Bloque Socialista de Liberación Homosexual
VENEZUELA
Colectivo Lésbico Feminista Las Beguinas
VENEZUELA
Sexo Diversidad Falcón
VENEZUELA
Movimiento Sexo Diverso Lara
VENEZUELA
Sexo Diversidad Monagas
VENEZUELA
Centinelas LGBTI
VENEZUELA
Rebelión Lésbica Trujillo
VENEZUELA
Sexo Diversidad Edo. Bolívar
VENEZUELA
Movimiento Sexo Diverso Socialista Yaracuy
VENEZUELA
Federación Bolivariana de Jóvenes de Venezuela
VENEZUELA
Colectivo Revolucionario “Las Tres Raíces”
VENEZUELA Mesa Técnica de Telecomunicaciones de Guárico
VENEZUELA Colectivo Nacional Cultura y Arte CULTURARTE
VENEZUELA Asociación Civil Nueva Ciudadanía
VENEZUELA Movimiento Mujeres por la Vida
VENEZUELA Escuela de Feminismo Popular, Identidades y Sexualidades Revolucionarias
VENEZUELA Colectivo Crea y Combate
VENEZUELA
Colectivo Feminista Género con Clase
VENEZUELA Comité de Víctimas del Caracazo
VENEZUELA Frente Cultural de Izquierda
VENEZUELA Ateneo Popular
VENEZUELA Corriente Revolucionaria Bolívar y Zamora
VENEZUELA Campaña Venezuela Libre de OGM
VENEZUELA Movimiento 27 de Octubre Estado Amazonas
VENEZUELA Colectivo Cimarrón
VENEZUELA Alba Tv
VENEZUELA Colectivo @TuiterosDLaFaja
VENEZUELA Colectivo de Comunicadores Digitales @TrafficPatria
VENEZUELA Colectivo Tuiteros de Chávez
VENEZUELA Colectivo @ForoCandanga
VENEZUELA Residencia Estudiantil Livia Gouverneur
VENEZUELA Red Internacional de Comunicadores
VENEZUELA Comité de Solidaridad y Amistad Kenya-Venezuela
VENEZUELA Colectivo comunicacional Corresponsales del Pueblo
VENEZUELA Movimiento Revolucionario 23 de Octubre
VENEZUELA Fundación Educadores Bolivarianos
VENEZUELA Escuela de Formación “13 de Abril”
VENEZUELA A.C Defensores de Derechos Humanos
VENEZUELA Frente Nacional de Adulto Mayores MAURO VIVE
VENEZUELA Movimiento Mujeres por la Paz y La Vida. Estado Miranda
VENEZUELA Organización Luz y Esperanza. Caracas
VENEZUELA Frente de Mujeres José Felix Rivas
VENEZUELA Sistema de Trueke Tinaquillo Marvelio Linares
VENEZUELA Movimiento Guaicaipuro Activo
VENEZUELA Movimiento de Batalla Social Punta de Lanza
VENEZUELA Sistema de Trueke Uarachiche
VENEZUELA Consejo de Artesanos e Carabobo
VENEZUELA Frente de Defensa de los Derechos Indígena
VENEZUELA Asociación Civil Catrera Guaicaipuro
VENEZUELA Movimiento RENAVIDE
VENEZUELA Movimiento de Educadores Socialistas Comunitarios
VENEZUELA Movimiento Juventud y Conciencia
VENEZUELA Movimiento de Profesionales y Técnicos
VENEZUELA Colectivo Pueblo Unido Pueblo Productivo
VENEZUELA Movimientos Sociales por el Trueke, la Paz, La Vida y el Ecosocialismo Sistema de Trueke Merideño
VENEZUELA Movimiento 21 del Complejo Siderúrgico Nacional
VENEZUELA Frentes Socialistas Peruano Bolivariano
VENEZUELA Frente de Izquierda Revolucionario G/J Alberto Muller Rojas
VENEZUELA Fundación Guajira Mía
VENEZUELA Movimiento Socialista José Carlos Mariátegui La Chira
VENEZUELA
Fundación Abrazando con el Alma
VENEZUELA Fundación para el Desarrollo Social Frente de Transportista Socialistas Maduro-Chávez
VENEZUELA Red de Organizaciones Afrovenezolanas
VENEZUELA Movimiento Revolucionario Tupamaro MRT
VENEZUELA Sistema de Trueke Guatopori Guaicaipuro
VENEZUELA Consejo de Medios Comunitarios CMCM. Edo. Miranda
VENEZUELA Fundación Proyecto Sentido Común
VENEZUELA Organización Socialista Indígena Bolivariana Unida
VENEZUELA Fuerza Motorizada
VENEZUELA Asociación civil de comerciantes Unidos del mercado Bolivariano la Hoyada ACCUMBH
VENEZUELA Frente Bolivariano de Madres Integrales Trabajadoras del SENIFA
VENEZUELA Consejo Comunal "Son de la Loma"
VENEZUELA Colectivo Social SURCO
VENEZUELA Consejo Presidencial de Gobierno Popular de la Familia
VENEZUELA Confederación De Frentes De Mujeres Campesinas
VENEZUELA Bloque Popular Revolucionario
VENEZUELA Frente Popular Revolucionario Francisco de Miranda
VENEZUELA Congreso de Los Pueblos
VENEZUELA Fuerza de Trabajadores del Sector Eléctrico Nacional
VENEZUELA Bloque amplio de Organizaciones Sociales BAOS
VENEZUELA Comité Central F.D.L.P.
VENEZUELA Federación Campesina
VENEZUELA Asociación Nacional de Redes y Organizaciones Sociales ANROS.
VENEZUELA Comité de Derechos Humanos de Base de Chiapas Digna Ochoa
MÉXICO Movimiento Emancipador. Buenos Aires
ARGENTINA Comité Argentino de Solidaridad con Venezuela
ARGENTINA Comité de Solidaridad Internacionalista de Zaragoza
ESPAÑA Plataforma Bolivariana de Solidaridad con Venezuela de Madrid
ESPAÑA Red de Apoyo al Alba
ESPAÑA Plataforma Bolivariana de Canarias
ESPAÑA Paraguay Resiste en Madrid y Barcelona
ESPAÑA Colectivo Sociocultural Soledad Barrett
ESPAÑA Frente Democrático de Liberación de Palestina en España
ESPAÑA Plataforma de Solidaridad con los Pueblos del Mediterráneo
ESPAÑA Asociación de Hermanamientos de los Pueblos del Mundo. Sevilla
ESPAÑA Asociación Marroquí de Derechos Humanos en España
ESPAÑA Izquierda Unida Federal
ESPAÑA Comando Hugo Chávez Frías
ESPAÑA
Red Roja
ESPAÑA Foro contra la Guerra
ESPAÑA Movimiento Democrático de Mujeres de Navarra España-Nafarroako EMD
ESPAÑA Coordinadora Estatal de Solidaridad con Cubra-Madrid
ESPAÑA Radio Klara 104.4FM
ESPAÑA Radio Vallekas 107.5FM Madrid
ESPAÑA Izquierda Castellana
ESPAÑA Alianza de Solidaridad extremeña ASE
ESPAÑA “Más Voces” Platadorma Internacional (más de 200 radios en España y Latinoamérica)
ESPAÑA Tercera Información, Cataluña
ESPAÑA Radiopolis, Sevilla
ESPAÑA Aznalcollar, Sevilla
ESPAÑA Asociación Galego-Bolivariana Hugo Chávez
GALICIA Colectivo Comunicacional del País Vasco
PAÍS VASCO “Venezuela Aurrera” Plataforma de Solidaridad con la Revolución Bolivariana (26 colectivos)
PAÍS VASCO Radio Hala Bedi 104.7FM
PAÍS VASCO Vía Democrática
MARRUECOS
Australia Solidarity With Latin America ASLABrisbane
AUSTRALIA
Círculos Bolivarianos
AUSTRALIA Fundación PROAÑOS
COLOMBIA Embajada de los Derechos Humanos
COLOMBIA Asociación de amistad Bulgaria-Venezuela
BULGARIA Red de intelectuales, artistas y movimientos sociales en defensa de la Humanidad
BULGARIA Movimiento Patria
PANAMÁ Frente Jurídico Progresista
PANAMÁ Movimiento de la juventud Popular Revolucionaria
PANAMÁ Colectivo Amérique Latine RÉSISTANCES
SUIZA Mouvement Vers la Révolution Citoyenne
SUIZA Radio Orinoco
SUECIA Delegación de FUNDALATIN
ECUADOR Comité Antiimperialista de Solidaridad con Venezuela CEVE
ECUADOR Asociación de Cubanos Residentes en Ecuador ACURE
ECUADOR La Casa de los Pueblos
ECUADOR Juventud Sandinista 19 de Julio
NICARAGUA Red de Jóvenes Comunicadores
NICARAGUA Jóvenes Periodistas de Centroamérica
NICARAGUA Red de Comunicadores Puente Sur
NICARAGUA Alba Informazione
ITALIA Radio On Line weradio.tv
ITALIA Associacao Afro-Religiosa e Cultural 1funderê Oya
BRASIL Comité de Solidaridad con la Revolución Bolivariana
ESCOCIA Asociación de Cubanos Residentes en Ecuador
Movimiento Continental Bolivariano MCB
Secretaría de Solidaridad Internacional del PCM Comisión Directiva de la Coordinadora de Medios de la CABA (COMECI) y del Comité por el retiro de las tropas de ocupación argentinas de Haití.
A título personal:
Guido Zuleta, Ingeniero. Venezuela.
Amado Sánchez, Abogado. Venezuela.
Enrique Tineo, Abogado Constitucionalista. Venezuela.
Ilenia Medina, Miembro del Consejo Patriótico Popular .Venezuela
María Alejandra Díaz, abogado constitucionalista. Venezuela.
Iván Padilla Bravo, periodista, Venezuela.
Ingrid Sánchez Lugo, defensora de Derechos Humanos. Venezuela
Jhonny Serrano. Comunicador alternativo. Venezuela
Henry Blanco, Comunicador alternativo. Venezuela.
Álvaro Sala - activista por los DD.HH – Uruguay.
Lille Caruso - activista por los DD.HH – Uruguay.
Irma Correa - activista por los DD.HH – Uruguay.
Sebastián Ortiz - activista por los DD.HH – Uruguay.
Ninoska Machado -activista por los DD.HH – Uruguay.
Gabriela Machaelsson - activista por los DD.HH – Uruguay.
Rita Romero - activista por los DD.HH – Uruguay.
Luis Dellepianne - activista por los DD.HH – Uruguay.
Leda Fernandez - activista por los DD.HH – Uruguay.
Vicente Foch Puntigliano - activista por los DD.HH – Uruguay.
Johana Castillo, periodista. Venezuela.
Mirta Toledo, Defensora de Derechos Humanos. Uruguay.
Domingo Chirino. Comunicador Social. Venezuela
América Guevara. Luchador Social. Venezuela.
Félix Velásquez. Luchador Social. Venezuela.
Mauricio López. Lluchador social. Venezuela.
Alicia García Peña de Hernández, Abogada. Venezuela.
Alicia Isabel Hernández García, docente. Venezuela.
Adrián Pulido. Licenciado en Relaciones Publicas. Venezuela.
Bartolomé Fernández, Ingeniero. Argentina.
Enny Pulgar. Licenciada en administración. Argentina.
Mirian Otero. Luchadora social. Venezuela.
Dilia Nelma Forero Sanchez. Colombia.
María José Elías Martin, Luchadora social Extremadura España.
Carmen Castillo Travieso, Luchadora social. España
Gerardo Learmonth, docente. Venezuela.
Jose Luis Mora. Asociación Ejecutiva nacional de rutas urbanas y suburbanas. Venezuela.
Daniel Ávila, Asociación Bolivariana de Transporte. Venezuela.
Alexander Rivas, secretariado de educación de la Fuerza Motorizada. Venezuela
Franco Arquimedes. Fundación escuela vial motorizada .Venezuela.
Juan Luis Franco. Asociación Cooperativa Socialista gran mariscal Antonio José de Sucre. Venezuela.
Adolfo Rivas. Asociación Civil Terrazas (La Vega). Venezuela
Junior Morelo. Transcaribia2011 R.L. Venezuela.
Pablo Lugo, Federación Nacional de Rutas Troncales. Venezuela.
Venancio Pompas, Frente amplio de los Consejos Socialista de Trabajadores y Trabajadoras. Venezuela.
Amalia Sanoja. Cátedra Educación Social y Derechos Humanos. Venezuela
María Chirino, Frente nacional antiimperialista. Venezuela.
Frente de Productores y Productoras Camino de los Indios de Ciudad Caribia. Venezuela.
Zulay padilla. Movimiento de Ocupantes. Venezuela
Johnny Subero, Movimiento 4F.Venezuela.
Colectivo: Rompiendo La Norma. Venezuela.
Alexis Bolívar, luchador social. Venezuela
Yurbin Aguilar psicóloga. Venezuela.
Héctor Suarez. Comunicador Alternativo. Venezuela.
Nahin Casanova. Comunicador Alternativo. Venezuela
Ingrid Sanchez Lugo, defensora de Derechos Humanos. Venezuela.
Ysrael Salinas. Psicólogo social. Venezuela.
Williams Gudiño. Dirigente comunal y docente. Venezuela.
Hindú Anderi, defensora de Derechos Humanos. Venezuela.
Rosario Pacheco, periodista. Venezuela.
Andy Mendoza , defensor de Derechos Humanos de la Salud. Venezuela.
Leandro Pozzi, docente/ periodista. Argentina.
Ildegar Gil, Periodista. Venezuela.
Ingrid Barón, Vocera Plataforma de Mujeres Lesbianas Revolucionarias de Venezuela.
Nathasha Castro, Vocera Base Lésbica Venezuela.
Morela Primera, luchadora social. Venezuela.
Aura López C.I. 4.239.047. Instructora de formación profesional, Venezuela.
Roberto Brindisi, Lic. Comunicación social, Argentina.
Paulo Roberto da Silva, Pastor de la Iglesia Presbiteriana Independiente del Brasil.
Rene Navarro, Licenciado en Publicidad y Mercadeo, luchador social. Venezuela.
Lizie Pacheco Sting. Maestra en São Gabriel de Palha- Espírito Santo- Brasil.
Gladys Gómez de Ángulo. Ama de casa. Venezuela.
Francisca Guerra. Enfermera. Venezuela.
José Pastor Vargas, sastre. Venezuela
César Álvarez. Zapatero. Venezuela.
Daniel Hernández, agricultor. Venezuela.
Lucila Avella. Abogada. Venezuela.
Yasilda Ñañes. Ama de casa. Venezuela.
Marisol García, costurera. Venezuela
Diana Avella. Ama de casa. Venezuela.
Maritzabel Requena. Ama de casa. Venezuela.
Wills Rangel Presidente de la CBST
Carlos López coordinador general de la CBST
Wills Rangel, Presidente de la Central Bolivariana Socialista de Trabajadores CBST-CCP. Venezuela.
Carlos López coordinador general de la Central Bolivariana Socialista de Trabajadores CBST-CCP. Venezuela.
Jacobo Torres de León coordinador internacional de la Central Bolivariana Socialista de Trabajadores CBST-CCP.Venezuela.
Gabriela Ramírez, defensora de Derechos Humanos. Venezuela.
Luisanny Miranda, docente y miembro de la Fundación Latinoamericana por los Derechos Humanos y el Desarrollo Social FUNDALATIN. Venezuela.
Kamal Hazan, coordinador de la Asociación de medios comunitarios del estado Yaracuy. Venezuela.
Oswaldo Carrasco,presidente de la asociacion civil "nueva ciudadania".Venezuela.
Angelina Díaz, docente jubilada. Venezuela
Meibar Díaz, ama de casa. Venezuela
Tomás Álvarez miembro de la Fundación Latinoamericana por los Derechos Humanos y el Desarrollo Social FUNDALATIN capitulo Falcón. Venezuela.
Virginia King, defensora de Derechos Humanos y miembro de la Fundación Latinoamericana por los Derechos Humanos y el Desarrollo Social FUNDALATIN. Venezuela.
Román E. Gómez Sojo, luchador social y docente. Venezuela.
Judith López Guevara coordinadora Frente de Mujeres Argelia Velázquez. Venezuela.
Willys Subero. Docente y luchador social. Venezuela.
Angélica Acosta, luchadora social de Puerto Rico.
Mirla Portillo, Defensora Derechos Humanos. Venezuela.
Ammar Jabour Tannous,dirigente político .Venezuela.
Ennio Di Marcantonio Di Giovanni .Venezuela
Gladys Manrrique Diaz, defensora de Derechos Humanos y miembro de de la Fundación Latinoamericana por los Derechos Humanos y el Desarrollo Social FUNDALATIN. Venezuela.
Cruz Díaz. Ecologista. Venezuela.
Porfirio Hernández Parra, docente jubilado. Venezuela.
Ysmenia Suarez, vocera del Comité de las víctimas del Caracazo Venezuela.
Gilmer Quijada, vocero parlamentario del Ejecutivo Principal de la Comuna Bolivariana y Revolucionaria la Silsa. Venezuela.
Lilia Rosa Coronel Mora-Secretaria Femenina TEKOJOJA- Departamental Buenos Aires- Argentina.
Rodolfo J. Fernandez - Pascual Manganiello - Agrupacion " Jorge Di Pascuale" - sindicato de empleados de farmacia. Argentina.
Héctor Ramón Azuaje Perozo, abogado. Venezuela.
Fernando Rousseau, luchador social. Argentina.
Margaret Pérez Silva, luchadora social. Venezuela
Mollie Jacinta Aguirre Bermúdez, miembro de la Universidad Bolivariana de Venezuela.
Gabriela Linares, defensora de la mujer. Venezuela.
Diana Stanzioni. Docente. Brasil.
Meurell Sepulveda. Coordinadora de Análisis y Monitoreo de Redes Sociales. Venezuela.
Frenzel Hernández Pino, Ingeniero Mecánico Independiente y Comunicador Popular. Venezuela.
Guido León, coordinador del Movimiento de Integración y Emancipación de Derechos Humanos del Sur. Venezuela.
Carlos Gonzalez. Estudiante. Venezuela.
Telmo Parra, Latonero. Venezuela.
Clelia Bocanegra,ama de casa. Venezuela.
Licdo.Kamal Hazan,coordinador de la asociación de medios comunitarios libres y alternativos estado yaracuy .Venezuela
Rosa Difalco. Antropóloga. Venezuela
Marcelo Alejandro Charlon, luchador social. Argentina.
Yolanda Castillo de Prince, defensora de los Derechos Humanos. Venezuela.
Celia Medina, CI 4.215.090, Secretaria Ejecutiva. Venezuela.
Rafael Uzcategui, Movimiento de Planificación Venezuela Participativa Territorial.
Raiza xxx Movimiento de Planificación Venezuela Participativa Territorial.
Liz Peña, Productores Por La Patria. Venezuela.
Yhonny Ruda, Productores Por La Patria. Venezuela.
Lilia Rosa Coronel Mora-Secretaria Femenina TEKOJOJA- Departamental Buenos Aires- Argentina
Rodolfo J. Fernandez - Pascual Manganiello - Agrupacion " Jorge Di Pascuale" - sindicato de empleados de farmacia- Argentina
Ammar Jabour Tannous dirigente político. Venezuela.
Pedro Estacio, comunicador social. Venezuela.
Johana Marina Castillo Marín, comunicador social del Sistema Radio Mundial. Yvke Mundial.Venezuela.
Dr. Felipe Guzman – Gastroenterólogo. Venezuela.
Dr. Roger Capella – Angiólogo. Venezuela.
Dr. Luis Rodriguez - Cirujano Pediatra. Venezuela.
Dra. Graciela Angarita – Traumatóloga. Venezuela.
Dr. Jehan Pérez - Médico General Integral. Venezuela. (MGI)
Dr. Johny López - Cirujano General. Venezuela.
Dr. Bartolo Paredes - Médico General. Venezuela.
Dra. Ivonne Morillo – Pediátra. Venezuela.
Dr. Henry Arapé – Intensivista. Venezuela.
Dr. Gilberto Sanoja – Dermatologo. Venezuela.
Dr. Armando Escalona - Traumatólogo .Venezuela.
Carlos Aznarez. Luchador social, director de la revista Resumen Latinoamericano. Argentina.
Mario Nicolas Martin Galarraga, miembro del Clap Rosario Los Pirineos. Venezuela.
Alex Chudnovsky, diseñador de páginas Web. Australia.
Rodolfo J. Fernandez,Agrupacion "Jorge Di Pascuale" .Argentina.
Pascual Manganiello, Agrupacion "Jorge Di Pascuale.Argentina
Lilia Rosa Coronel Mora-Secretaria Femenina TEKOJOJA. Argentina.
Miriam Montilla, ambientalista. Venezuela.
Carlos López, proteccionista.Venezuela.
Penélope Carlet López,Administración. Venezuela.
Adelaida Zerpa. Vocera Plataforma de Lucha de los Consejos Socialistas de Trabajadores de la Gran Caracas. Venezuela.
Isabel Terán, comisión política del Comité Antiimperialista de Solidaridad con Venezuela en Ecuador.
Ámbar García. Luchadora social. Venezuela.
Zoraida del Valle Sánchez. Luchadora social. Venezuela.
Heber Eduardo Mujica Carrasquel. Luchador social. Venezuela.
Ana Giménez. Profesora Jubilada. Venezuela.
Ignacio Ramírez Romero, presidente de La Federación Nacional de Defensa de los Derechos Humanos de Venezuela (FENADDEH).
Fermín Sandoval, enlace nacional de medios comunitarios de Miranda. Venezuela
Karina Rivas, coordinadora general de la Radio Comunitaria CRP 91.5 FM. Venezuela.
José Bracho concejal del partido Patria Para Todos.PPT. Venezuela. Liliana Díaz, delegada de las personas con discapacidad del FPC UNASUR capitulo Venezuela.
Roso Grimau ex-diputado del Parlamento Latinoamericano grupo Venezuela.
Lenelina Delgado, Comunicadora Social.Venezuela
Pablo Kunich, comunicador social. Venezuela.
Cristóbal Cornielles. Activista de Derechos Humanos.Venezuela.
Migdaleder Mazuera. Activista de Derechos Humanos. Venezuela.
María Audelia Briceño Quiroga Defensora de los Derechos Humanos.Venezuela.
Douglas López Méndez Defensor de los Derechos Humanos.Venezuela.
Profesor Francisco González UBV y UCV Defensor de los Derechos Humanos .Venezuela.
Jhoana Camacho Defensora de los Derechos Humanos.Venezuela.
Norbis Origuen Defensora de los Derechos Humanos.Venezuela.
Karina Rivas Defensora de los Derechos Humanos.Venezuela.
Enriqueta Estrada Filosofa Defensora de los Derechos Humanos. Venezuela.
Gelsys Ortuño Defensora de los Derechos Humanos .Venezuela.
Daniel Ozuna. Cátedra Americanista. FFyL UBA. Argentina
Zerik Prato Aragort Enlace de ANROS CARACAS.
Fernando Buen Abad. Filósofo. Miembro de la Red de Intelectuales, Artistas y Movimientos Sociales en Defensa de la Humanidad.
Cindy Orlenys Ortiz Vargas. Comunicadora Popular Internacionalista. Venezuela

Publié dans Venezuela

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