L’Ambassadeur palestinien fête depuis 15 ans le Têt traditionnel du Vietnam

Publié le par anonyme

Dimanche, 29 janvier 2017 à 10:32:21
 Font Size:     |        Print
 

L’Ambassadeur palestinien au Vietnam, Saadi Salama, achète une branche des fleurs de pêcher pour décorer sa maison au Têt vietnamien. Photo: NDEL.
 Font Size:     |  

Nhân Dân en ligne - Ayant étudié et travaillé à Hanoi durant les années 1980 et présent jusqu’à aujourd’hui, l'Ambassadeur de Palestine au Vietnam, Saadi Salama, utilise le vietnamien comme sa langue maternelle. Il a déjà fêté avec sa famille, le Têt traditionnel du Vietnam à 15 reprises.

L’Ambassadeur de la Palestine au Vietnam, Saadi Salama, est né dans le village où le mouvement révolutionnaire était très animé et surnommé le «Hanoi de la Palestine".

Dans les années 1970 - 1975, quand Saadi Salama était encore un adolescent, il connaissait le Vietnam comme un pays héroïque ayant de nombreuses similitudes avec la Palestine dans la lutte contre pour la libération nationale.

Après avoir été diplômé du baccalauréat, Saadi Salama a participé activement aux activités politiques, révolutionnaires de la Palestine. Le jeune homme était alors invité par l'Organisation de Libération de la Palestine (OLP) à bénéficier de la bourse d'étude dans certains pays dont le Vietnam.

Bien qu’il ne connaissait le Vietnam qu’à travers des livres et journaux, mais avec la curiosité et l'amour pour le Vietnam, Saadi Salama a choisi cette destination en vue de ne pas devenir un ingénieur, ni un médecin, mais un vietnamologue.

Portant l'ambition de contribuer à la révolution du Vietnam, le jeune palestinien est arrivé au Vietnam en 1980, devenant l'un des étudiants palestiniens dans ce pays. Jusqu'à présent, l'Ambassadeur palestinien au Vietnam ne peut pas oublier les images calmes, simples mais très passibles de Hanoi lors de ses premiers jours dans cette ville.

Après avoir vécu plus de 36 ans au Vietnam, l'Ambassadeur de la Palestine au Vietnam, Saadi Salama est fier d'être un diplomate heureux avec quatre enfants, résultat d'un mariage avec une femme vietnamienne. Il croit que ses enfants sont, non seulement comme une passerelle entre la Palestine et le Vietnam, mais aussi entre le Vietnam et les pays où ses enfants vivent.

Un Têt inoubliable…

C’est la 15ème année consécutive que l’Ambassadeur de Palestine Saadi Salama accueille le Têt aux côtés de ses amis vietnamiens. Il a fêté son premier Têt vietnamien, il y a 36 ans, lorsqu’il était étudiant. «Je n’oublie jamais mon premier Têt traditionnel du Vietnam», a raconté, Saadi Salama.

Il a eu l’occasion de jouir, les derniers jours du calendrier lunaire en 1980, de l’ambiance du Têt traditionnel du Vietnam. Il voyait des choses qu’il n'avait pas vu au cours des trois mois précédents. Il se promenait dans les vieux quartiers et voyait les fleurs de pêcher. Il a commencé à apprendre leur signification.

Au premier Têt au Vietnam, un ami m’avait rappelé à ne pas se rendre chez les autres au premier jour du Nouvel An si l’on n’invitait pas, a raconté l’Ambassadeur palestinien. Car la coutume vietnamienne de «xông dât» est une coutume indispensable dans le Têt traditionnel. Selon la conception traditionnelle, le premier visiteur qui rentre dans la maison détermine la chance ou la malchance pour toute l’année. Habituellement, on va choisir une personne dont l’âge convient au signe du zodiaque et à l’âge du propriétaire pour la prier de visiter la maison.

Le Têt du Coq est le 15e où il fête le Nouvel An lunaire au Vietnam. Pour lui, les us et coutumes du Têt traditionnel sont à l’heure actuelle très habituels. Il peut en expliquer les significations.

… et son amour pour la langue vietnamienne

Ceux qui étaient présents au séminaire placé sous le thème «Préserver la pureté de la langue vietnamienne dans les médias» tenue en novembre 2016 ont été très surpris d'avoir un Ambassadeur étrangers parlant couramment le vietnamien intervenir sur la nécessité de préserver la pureté du vietnamien.

Interrogé sur le secret de parler couramment le vietnamien, l'Ambassadeur a souri et a dit qu'il n’y a pas besoin de faire trop d'efforts pour étudier et lire le vietnamien chaque jour. Pour lui, parler le vietnamien est comme un instinct naturel.

L’Ambassadeur Saadi Salama a partagé qu’il continuera, en tant que diplomate ou non, d’employer le vietnamien puisqu’il s’agit d’un outil important pour promouvoir les relations entre le Vietnam et la Palestine et plus largement entre le Vietnam et le monde Arabe. Car il souhaite promouvoir les images du Vietnam, le pays qu’il considère comme sa deuxième Patrie où il a résidé plus de 36 ans.

NDEL

 

source: http://fr.nhandan.org.vn/politique/relation_exterieure/item/3296771-l%E2%80%99ambassadeur-palestinien-fete-depuis-15-ans-le-tet-traditionnel-du-vietnam.html

Publié dans palestine, vietnam

Commenter cet article